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Terroristes potentiels parmi les « réfugiés » : premier exemple relevé par la presse

12/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
L’OTAN, Frontex et d’autres agences de sécurité avaient envisagé cette possibilité, Daesh l’avait annoncé, c’est maintenant établi : des terroristes liés à l’État islamique se dissimulent parmi les « réfugiés ».

Comment ne pas prendre au sérieux la possibilité que les flots de clandestins qui submergent l’Europe abritent des « combattants » de l’État islamique ? Si la vague migratoire est en elle-même une arme, elle est aussi un formidable outil d’infiltration de terroristes ou simplement d’agitateurs et de prosélytes.
Une réalité que nos élites se gardent bien de mentionner, refusant même que les municipalités dans l’obligation d’accueillir des « réfugiés » choisissent des chrétiens, moins susceptibles de dissimuler des dangers publics.

C’est dans ce contexte politico-émotionnel absurde que les forces de l’ordre essaient de faire leur travail. Elles ont ainsi identifié un sbire de l’État islamique qui est susceptible d’avoir rejoint Calais avec des migrants afin de se rendre en Angleterre pour y commettre des attentats. L’individu, qui a quitté la Syrie fin août, a les honneurs d’une « Fiche S » pour sûreté de l’État.

Les associations présentes autour de la « jungle » de Calais (le camp sauvage de clandestins aux abords de la ville) admettent la possibilité que cette zone non contrôlée serve de refuge à des terroristes, mais se montrent sceptiques, comme Claudine, de l’association Salam :

Si un djihadiste veut aller en Angleterre, il n’a pas besoin de se cacher. Il aura de l’argent, un faux passeport, un réseau. Pas comme nos copains migrants qui galèrent pour demander l’asile ou pour passer en Angleterre.

La brave Claudine méconnaît la nature du terrorisme « low-cost » dont est coutumier l’État islamique. Outre la radicalisation des populations autochtones (de type Merah, Coulibaly, etc.), Daech fonctionne avec de jeunes fanatiques, rapidement entraînés, aisément remplaçables, qui se débrouillent pour commettre des actes aussi barbares que possible, mais ne demandant pas de forte logistique (égorgement en public, attaque à la voiture bélier…). Bref, qui ont toute leur « place » en nombre parmi les hordes de clandestins.

Crédit photo : Jey OH photographie via Flickr (CC) = « Quand il faut s’en aller »