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Ils considèrent la France comme terre d’islam – Par Fabrice Robert

Source : Boulevard Voltaire
De la finance à l’enseignement, en passant par l’alimentaire (marché du halal) et la construction de nouvelles mosquées, l’islam tente progressivement de poser son empreinte — voulue comme indélébile — sur le sol européen.

Le voile islamique est interdit dans l’espace public ? L’enseignement dispensé dans les établissements du pays qui les accueille ne leur convient pas ? Qu’importe ! Une enquête récente révèle que le développement de l’enseignement privé musulman est en plein essor en France.
Il y aurait déjà une quarantaine d’établissements confessionnels, mais les projets se multiplient actuellement sur l’ensemble du territoire. D’ailleurs, cette année, deux collèges sont passés – pour la classe de sixième – sous contrat d’association. Ce qui signifie la prise en charge par l’État de la rémunération de certains professeurs.

Une Fédération nationale de l’enseignement privé musulman (FNEM) a été lancée en 2014 pour tenter de structurer ce réseau. Pour son président Makhlouf Mamèche, « la communauté musulmane est en train de rattraper son retard ». Mais Makhlouf Mamèche est également l’un des dirigeants de l’UOIF (Union des organisations islamiques de France), une organisation qui n’a pas hésité à reprendre publiquement la devise des Frères musulmans : « Le Coran est notre Constitution. » Tout un programme, donc, qui n’augure rien de bon sur l’enseignement dispensé dans ces établissements.

Ceux qui nous vendaient l’intégration à la française ont ainsi posé les conditions d’une fragmentation et d’une communautarisation de la société française. C’est ainsi que certains parents expliquent qu’ils souhaitent pouvoir afficher leur appartenance à l’islam dans l’enceinte scolaire et voir leurs enfants suivre une « éducation saine ». Ces établissements vont-ils donc devenir de nouveaux « territoires perdus de la République » ?

C’est d’ailleurs le message mis en avant par la nouvelle école privée musulmane qui vient d’ouvrir ses portes à Halluin, dans le nord de la France. Le projet Al Fitra est on ne peut plus clair :

D’après Abou Hourayra (qu’Allah l’agrée), le Prophète (que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui) a dit : “Chaque nouveau-né vient au monde selon la fitra”. La “fitra”, ce n’est autre que la saine nature avec laquelle l’homme a été créé : l’islam. Ainsi, c‘est avec la double intention de préserver et honorer les préceptes islamiques qu’a été pensé le projet d’école Al Fitra.

L’école doit assurer seule son fonctionnement – pendant cinq ans – avant de pouvoir espérer passer un contrat avec l’État qui, le cas échéant, prendrait en charge le salaire des professeurs. En attendant, l’école Al Fitra recrute des enseignants pour les options « langue vivante arabe » et « éducation islamique » pour les classes allant du CP au CM1.

Pendant ce temps-là, dans un autre registre, la société Noorassur vient d’ouvrir à Chelles une première agence de finance islamique avec, en bonus, la présence d’une salle de prière. Noorassur, pour qui « les banques traditionnelles sont haram », se veut un établissement financier conforme à la charia. Spécialisée dans le « crowdfunding halal », cette agence propose également des produits d’épargne mariage ainsi qu’une assurance annulation voyage du pèlerinage à La Mecque. D’autres établissements de ce type devraient rapidement voir le jour en France.

De la finance à l’enseignement, en passant par l’alimentaire (marché du halal) et la construction de nouvelles mosquées, l’islam tente progressivement de poser son empreinte – voulue comme indélébile – sur le sol européen. L’islamisation n’est pas une rumeur, mais une réalité tangible à laquelle il convient de mettre un terme.

Fabrice Robert
Président du Bloc identitaire. Fondateur de l’agence Novopress.info