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Une famille de vacanciers anglais attaquée sauvagement par des clandestins à Calais

Une famille de vacanciers anglais se fait attaquer à la frontière de Calais

Source : DailyMail

Une famille sur le chemin de retour en Grande-Bretagne au volant de leur voiture a frôlé la mort lorsque des clandestins ont tenté de les arrêter avec un pylône d’échafaudage. Mihaescu Marius voyageait avec son épouse Cristina et leur fille de quatre ans Sara quand leur voiture a été prise pour cible alors qu’ils approchaient le poste-frontière de Calais. Le poteau de fer lancé sur leur véhicule s’est encastré sous le capot en brisant le phare avant. Cette attaque s’est déroulée dans une obscurité totale alors que la famille approchait de l’entrée du ferry à Calais peu avant 23 h. Ils s’en sont tous sortis indemnes, Marius parvenant à garder la maîtrise de sa Peugeot.

Toutefois cet employé de BTP est catégorique : s’il avait été d’une fraction de seconde moins réactif, l’énorme poutre métallique aurait fracassé le pare-brise de sa voiture, au risque de les tuer. Il a signalé l’attaque aux agents des services frontaliers français qui lui ont dit qu’ils étaient surpris, car c’étaient « généralement des pierres » qui étaient utilisées contre les voitures. Marius a précisé :

Nous nous approchions du poste de contrôle aux frontières dans l’obscurité totale, à environ 50 km/h, quand tout à coup cet énorme poteau a fracassé l’avant de la voiture. Cela a fait un énorme “bang” et s’est coincé dans le côté du capot. Je pouvais le voir sur l’avant, mais j’ai continué de rouler, j’avais bien trop peur de ce qui pourrait arriver si nous nous arrêtions. Je ne pouvais pas croire à ce qui arrivait. C’était tellement angoissant.

Le touriste de 43 ans qui rentrait de vacances du sud de la France a continué d’avancer jusqu’à ce qu’il atteigne la première ligne des services frontaliers. C’étaient des Français plus surpris par les moyens utilisés que par l’agression en elle-même. « S’ils savent que ce genre de chose arrive tout le temps, pourquoi ne font-ils rien ? » se demande Marius. « Il n’y a aucune lumière ni sécurité dans le secteur où nous avons été attaqués — dans la nuit, c’est l’obscurité totale – ce qui est terrible, car c’est si proche de la frontière que tout le monde s’arrête. À un mètre près ma femme aurait été tuée, car le projectile aurait frappé directement là où elle était assise. »

Ce n’est qu’une question de temps avant que quelqu’un meure.

La ville frontière de Calais est envahie par les migrants qui cherchent désespérément à passer en Grande-Bretagne. Ils vivent dans des camps illégaux, dont le principal est connu sous le nom de « la Jungle » où ils planifient leur traversée outre-Manche au Royaume-Uni. Ces individus, venant en grande partie de l’Afrique, ont été capturés cachés à bord de camions, de voitures ou de trains dans leurs tentatives de se rendre du côté britannique.
« Nous avons suivi une voiture de police à Calais pour faire une déclaration sur ce qui s’était passé. Même pendant ce trajet de dix minutes, nous pouvions voir des groupes de clandestins, se promener… Ils étaient partout — sur toutes les voies de la route. La police passait juste à côté d’eux. C’est le chaos, et ils n’y font même plus attention, je ne pouvais pas y croire. Les Britanniques doivent être savoir combien c’est dangereux ici. En conduisant dans l’obscurité, vous pouvez facilement être tué. Mon conseil serait de conduire pendant la journée. Le côté français a simplement perdu le contrôle et les immigrés y sont prêts à tout. Qui est chargé de les contrôler ? Personne, d’après ce que j’ai pu voir. »