Fabrice Robert participera aux Assises de la Remigration le 15 novembre 2014 à Paris

Délit de faciès, arme politique de l’anti-France ? – Par Fabrice Robert

Nombreuses sont les associations antiracistes qui exultent depuis quelques jours. L’État a été condamné pour « faute lourde » pour cinq cas de « contrôles au faciès » par la cour d’appel de Paris. Pour expliquer les faits, les médias n’hésitent pas à parler de 13 hommes « noirs ou d’origine arabe » ayant décidé de dénoncer des contrôles d’identité qu’ils estimaient discriminatoires. Le choix des mots est assez surprenant. D’habitude, les journalistes préfèrent parler de « jeunes » tandis que les responsables politiques veulent nous faire croire que les races n’existent pas. D’ailleurs, pour appuyer sa décision, la cour d’appel de Paris précise que les contrôles litigieux auraient été réalisés « en tenant compte de l’apparence physique et de l’appartenance, vraie ou supposée à une ethnie ou une race ».

Le Collectif Stop le Contrôle au Faciès, qui fédère un certain nombre d’associations antiracistes en lutte contre les « violences policières », parle d’une victoire inespérée. Dans son communiqué, le message est très revendicatif. « Du terrain au tribunaux, une victoire historique : les associations se battront jusqu’à la victoire politique !« . Pour rappel, le Collectif Stop le Contrôle au Faciès avait lancé, en octobre 2014, un guide d’action à destination du grand public. Ce document était, tout de même, présenté comme la première étape d’une semaine de sensibilisation destinée à rendre hommage à Zyed Benna et Bouna Traoré, morts en 2005 après être entrés dans un site EDF à Clichy-sous-Bois pour avoir fuit un contrôle de police.

Pour certains militants associatifs de la « diversité », l’uniforme, c’est l’ennemi. Les policiers sont des hommes à abattre, mais pas seulement : les pompiers se font régulièrement caillasser au coeur des cités. Dans une société où les violences explosent, tout semble bon pour désarmer un peu plus l’État. « Je suis noir donc tu ne me contrôles pas. Sinon, je porte plainte pour racisme !« . « J’ai une barbe et je porte la djellaba donc pas de contrôle d’identité. Sinon, je porte plainte pour islamophobie !« . Voici la France de l’assimilation qui n’assimile plus grand chose à part les germes de la haine entre les différentes communautés présentes sur notre sol. Les contrôles de femmes en niqab provoquent déjà régulièrement des émeutes. Les policiers peuvent-ils alors être poursuivis pour contrôle au faciès alors que ces femmes voilées refusent – il faut le rappeler – de se soumettre à la loi ?

Face aux initiatives développées par certaines associations antiracistes, il serait judicieux de traiter aussi des contrôles au faciès dont sont victimes les Blancs dans les quartiers où ils sont devenus minoritaires. Le racisme antiblanc est une réalité. Les « faces de craies » ou « babtous » sont régulièrement la cible de bandes de racailles qui pensent que la France est devenue une colonie africaine.

Le 10 juin 2015, les députés ont approuvé une proposition de loi visant à instaurer une action de groupe contre les discriminations afin d’encourager les victimes à porter plainte. Celles-ci peuvent alors s’adresser à un syndicat ou une association de lutte contre les discriminations qui a au moins cinq ans d’existence. Le Collectif Stop le Contrôle au Faciès veut s’appuyer sur cette mesure pour faire avancer sa cause.

Face au phénomène du Grand remplacement, il serait temps de s’organiser pour mettre en place des actions de groupe afin de défendre les intérêts de citoyens blancs, victimes de discrimination sur la terre de leurs ancêtres.


Fabrice Robert