Manipulations de Goldman Sachs : encore et toujours [tribune libre]

La banque Goldman Sachs et la politique du Grand Remplacement

Source : Boulevard Voltaire – « La banque Goldman Sachs et la politique du Grand Remplacement »
La politique de Grand Remplacement est indéniable et elle est encouragée par les banques et les instances qui donnent leurs consignes à nos gouvernements.

La politique de Grand Remplacement est indéniable et elle est encouragée par les banques et les instances qui donnent leurs consignes à nos gouvernements.

Carlos Moedas est un petit commissaire européen qui comme toute la classe politique portugaise sert abruptement les intérêts du mondialisme contre ceux de son pays. Commissaire non pas des réfugiés, mais de la recherche et de la technologie, il a déclaré sans rire qu’il fallait ouvrir nos frontières aux myriades d’Africains qui les franchissent et que « l’immigration est essentielle à la croissance » et que nous devons par conséquent « ouvrir nos portes ».

Caricature de l’élite hostile, un commissaire européen est en général un ancien ou un futur de la plus grande banque d’affaires mondiale, qui a mis l’Europe sous coupe réglée depuis l’adoption de l’euro et la montée drastique des dettes qui s’en est ensuivie – pour les pays les plus faibles (c’est-à-dire tous les pays sauf l’Allemagne de Merkel qui aime aussi jouer de la trique). Allez étudier les listes de ces commissaires débauchés par Goldman Sachs qui viennent ensuite donner de conseils pour diviser par deux ou par trois les salaires minimum dans nos pauvres pays, et cela au moment où la fortune boursière des oligarques qui contrôlent l’Europe n’a jamais été aussi extravagante. Mais avec une opinion plus préoccupée par le sort de CR7 ou de Lady Gaga, on aurait tort de se gêner.

Un des pontes les plus incroyables de ces dernières décennies aura été l’irlandais Peter Sutherland (pas grand-chose à voir avec Joyce ou John Ford), ancien Attorney de son pauvre pays (5 % de la population a quitté l’Irlande depuis 2012) et responsable avec d’autres sinistres sires, Mickey Cantor en Amérique et l’ineffable et regretté pédophile Sir Léon Brittan, de l’ouverture de nos frontières et de la destruction de nos appareils industriels (à part, toujours, celui de l’Allemagne, à qui on a rendu tout son pouvoir de nuisance, y compris avec la Russie…). Grand patron ensuite de la légendaire pétrolière BP, pollueur du Golfe du Mexique, patron aussi de Goldman Sachs International, Sutherland s’est enrichi sur le cadavre des nations qu’il a livrées au Grand Capital.

Notre preux capitaliste est devenu depuis responsable des migrations à l’ONU où il ordonne de liquider l’homogénéité des nations européennes, responsable, dit-il sans rire, de notre chômage. Il faudra même forcer les opinions publiques rétives, a-t-il ajouté sur un ton comminatoire.

Fidèle steward, Moedas (les monnaies, en portugais), reprend la même antienne et dans une Europe avec vingt millions de chômeurs, il nous somme d’accueillir toute la misère du monde. Et, fidèles exécutants, les Sarkozy et autres Hollande qui appliquent cette politique en France, en déclenchant des chocs humanitaires et en Ukraine, en Libye, en Syrie et ailleurs, se tiennent du mieux qu’ils peuvent pour accomplir ce grand remplacement tournant à l’obsession pour nos élites hostiles…

Nicolas Bonnal