"Valeurs Actuelles" fait sa une sur le racisme antiblanc, "un tabou français"

Ils niquent la France ? Relaxés par des juges qui rejettent le concept de « Français de souche » !

20/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Révoltante décision que celle de relaxer le sociologue Saïd Bouamama et le rapeur Saïdou poursuivis par l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne (AGRIF) pour racisme antiblanc. Ces individus avaient conjointement publié en 2010 un livre et un CD au titre commun, « Nique la France ».

Pour justifier sa décision, le tribunal correctionnel de Paris a estimé que les « Français blancs dits de souche » ne constituent pas un « groupe de personnes » au sens de la loi française.

Les juges estiment ainsi que cette expression ne « recouvre aucune réalité légale, historique, biologique ou sociologique ». De plus la « blancheur » ou la « race blanche » n’est « en aucune manière une composante juridique de la qualité des Français » et « les Français blancs dits de souche ne constituent pas un ‘groupe de personnes' » au sens de la loi de 1881 sur la liberté de la presse, qui régit principalement la liberté d’expression en France.

« Ce que j’en pense, de leur identité nationale, de leur Marianne, de leur drapeau et de leur hymne à deux balles. Je vais pas te faire un dessin, ça risque d’être indécent, de voir comment je me torche avec leur symbole écœurant », disait notamment la chanson, écrite par le rappeur Saïdou, de son vrai nom Saïd Zouggagh. « Nique la France et son passé colonialiste, ses auteurs, ses relents et ses réflexes paternalistes, Nique la France et son histoire impérialiste, ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes », martèle le chanteur dans son refrain avant d’intimer « petit Gaulois de souche, arrête ton arrogance, arrête d’ouvrir ta bouche ».

Dans un communiqué publié le 19 mars, l’AGRIF annonce interjetter appel immédiatement et sans la moindre hésitation :

Il faut rappeler que les auteurs de « Nique la France » opposaient « petits gaulois de souche » et les « petits culs tout blancs présents à l’Assemblée Nationale » aux « arabes, noirs et musulmans ». L’AGRIF releve d’emblée l’escroquerie du procédé dialectique qui consiste à amalgamer ces trois catégories : comme si tous les arabes et les noirs étaient musulmans, et comme si tous les musulmans étaient anti-français !

Au mépris de la loi ainsi que de tout élémentaire principe de bon sens, le tribunal vient de juger que le blanc n’est pas susceptible de définition et que la « blancheur » ne reposait « sur aucun critère scientifique », « variant de ce fait selon les époques, les cultures et les classifications administratives propres à chaque pays (sic.) ».

On est sans voix devant pareille allégation !

Quand Christiane Taubira est visée par certaines caricatures, les tribunaux ne se posent nullement la question de l’existence de la race noire ! Il faut noter également qu’avec une telle non-définition, un métis qui serait odieusement traité de « sale nègre » ne serait plus protégeable faute d’appartenance à une race « scientifiquement définie ». Pour ce tribunal, si la race noire existe et les personnes noires sont protégeables, la race blanche n’existe pas et les Français blancs ne sont pas protégeables !