Jean-Pierre Sauvage, candidat du Front de Gauche – EELV – PCF dans l’Essonne, a-t-il été condamné pour pédophilie ?

Jean-Pierre Sauvage, (ex)candidat FDG – Écologistes indignés – PCF dans l’Essonne, condamné pour pédophilie

[MàJ le 20/03/2015 à 21h15] – Sur sa page Facebook, le Bloc identitaire revendique être à l’origine de l’information communiquée au journal Le Parisien. Voir aussi : frontnational91.over-blog.com : Un pédophile candidat du PCF/FDG sur le canton de Draveil / [MàJ le 20/03/2015 à 19h35] – Dans son communiqué publié en début de soirée, Audrey Guibert, Secrétaire Départementale du Front National de l’Essonne, enfonce le clou :

Le PCF, éternel donneur de leçon de la politique française et qui s’indigne en permanence des soi-disant dérapages des candidats du Front National a donc permis à un pédophile de pouvoir se présenter aux élections départementales 2015. Ce parti est la honte de la vie politique française et est désormais disqualifié pour donner quelque leçon de morale que se soit.

Une fois de plus, le département de l’Essonne, via sa classe politique sclérosée fait la Une des quotidiens. Entre l’UMP / UDI représentée par des politiciens condamnés pour abus de confiance, détournement de fonds publics, falsification de documents administratifs et prise illégale d’intérêt (Xavier Dugoin), ou mis en examen pour viols (Georges Tron), pour achat de votes, complicité de financement illicite de campagne électorale et financement de campagne électorale (Serge Dassault), et désormais le PCF allié au Parti Socialiste, qui présente un candidat condamné pour pédophilie, il est temps pour les essonniens de tourner la page en votant massivement pour les candidats du Front National.(…)

Il est évident qu’à 48 heures du premier tour des élections départementales, ce scandale tombe à pic pour un Front National en phase ascensionnelle, et émousse durablement la crédibilité du Front de Gauche et de ses alliés.


20/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Départementales 2015 : jusqu’à ce matin, Jean-Pierre Sauvage, éducateur, était candidat du Front de Gauche – Écologistes indignés – PCF dans l’Essonne (canton de Draveil). Il vient d’être « débarqué » pour avoir été condamné pour pédophilie il y a tout juste un an.

Dans son édition du 8 mars 2014, le journal Ouest-France relatait la condamnation d’un éducateur spécialisé, Jean-Pierre Sauvage, par le tribunal correctionnel d’Alençon à deux ans de prison, assortis d’un suivi socio-judiciaire d’une durée de cinq ans, d’une obligation de soins et de trois ans de prison en cas de non-respect de ce suivi.

L'éducateur s'en prenait à de jeunes garçonsIl est inscrit au fichier des délinquants sexuels et il lui est interdit de travailler avec des mineurs ou des personnes vulnérables : « vous allez devoir changer de métier ! » lui a intimé la présidente du tribunal. Il a également dû verser des dommages et intérêts aux victimes, qui s’étaient portées partie civile.

Les faits reprochés et avoués sont particulièrement abjects et d’une gravité inouïe, il agissait sur des garçons âgés de 11 à 15 ans avec « caresses au moment du coucher ou sous la douche, des masturbations et des fellations réciproques et même l’application d’une pommade au niveau du bas-ventre censée faire pousser les poils…»

Jean-Pierre Sauvage, candidat du Front de Gauche – EELV – PCF dans l’Essonne, a-t-il été condamné pour pédophilie ?

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L’intéressé reconnaîtra tous ces faits et son comportement déviant : Je culpabilisais, mais je ne pouvais pas m’empêcher de recommencer, dira-t-il au juge d’instruction.

Lors de la perquisition effectuée à son domicile, les enquêteurs découvriront aussi dans son ordinateur des images pédo-pornographiques.

Après huit mois de détention, il sera placé sous contrôle judiciaire et ira s’installer en région parisienne où il a retrouvé un travail d’éducateur dans un milieu d’adultes.

Un an plus tard, un certain Jean-Pierre Sauvage, éducateur à Vigneux, en région parisienne, est candidat sous l’étiquette Front De Gauche, Écologistes indignés, PCF aux départementales sur le canton de Draveil, dans l’Essonne. Une coïncidence qui n’a pas échappé aux militants patriotes du département. C’est en effet eux – de source sûre – qui ont informé le journal Le Parisien de cette homonymie pour le moins troublante.