Politique d’immigration européenne à Kyenge : l’Italie entre hilarité et consternation

Politique d’immigration européenne à Kyenge : l’Italie entre hilarité et consternation

02/03/2015 – ROME (NOVOpress)
L’annonce, jeudi 26 février, que le Parlement européen avait confié la rédaction de son rapport sur l’immigration à Cécile Kyenge Kashetu (photo), comme l’appellent généralement les journaux, ou Kashetu Kyenge, dite Cécile (comme elle s’intitule désormais elle-même, depuis qu’elle a insisté pour reprendre son nom congolais), l’ancienne immigrée clandestine devenue politicienne ultra-immigrationniste, a été abondamment commentée sur les réseaux sociaux en Italie.

Après un moment d’incrédulité (« C’est une plaisanterie ? Dites-moi que c’est une plaisanterie », « Non, ce n’est pas une plaisanterie »), la plupart des internautes italiens ont tenté de se réfugier dans l’humour.

Ç’a été un concours de la comparaison la plus appropriée. « L’Union européenne confie à la Kyenge l’urgence migratoire. Un peu comme confier à Schettino la marine marchande ». [Francesco Schettino est le commandant du Costa Concordia qui vient d’être condamné à 16 ans de prison pour le naufrage de son bateau et l’abandon de passagers.]

 

« C’est comme confier à Totò Riina [le boss de la mafia] la lutte contre la criminalité organisée ».

 

Kyenge commissaire à l’immigration c’est « Comme charger un alcoolique de gérer un bar ».

      C’est « Comme confier un compte épargne aux Roms ». « Comme donner de l’essence à un pyromane ». « Comme mettre Dracula à la présidence de l’Avis (l’Association italienne des donneurs de sang bénévoles) »


D’autres ne parviennent pas à en rire. « Au secours ! » « Préparez-vous ! » « Pour l’Union européenne nous n’avons pas assez d’immigrés ? Et le danger de l’ISIS, on en fait quoi ? »
« L’Union européenne confie à Kyenge l’urgence migratoire : enfin les expulsions en masse. Des Italiens » :

 

La réaction la plus intéressante vient sans doute de l’autre immigré le plus célèbre d’Italie (à égalité avec Kyenge mais sur un mode on ne peut plus différent), l’essayiste d’origine égyptienne Magdi Cristiano Allam : infatigable dénonciateur de l’invasion et de l’islamisation de l’Europe, il avait été baptisé par Benoît XVI en personne, à Saint-Pierre de Rome, lors de la veillée pascale de 2008, mais a quitté l’Église catholique, dégoûté par son immigrationnisme, après l’avènement du pape François . « Au secours, a-t-il twitté , nous pensions en être libérés ! Elle est de retour plus dangereuse que jamais ! »

Allam a commenté sur Facebook : « Nous savons à présent que l’idéologie des frontières ouvertes, de l’afflux sans contrôle de clandestins parce que “la clandestinité n’est pas un délit”, du droit automatique à la citoyenneté à quiconque naît dans notre pays, de l’annihilation de notre civilisation pour la remplacer par le “métissage culturel” – cette idéologie est de retour et pèse de manière encore plus menaçante sur l’Italie pour nous imposer cette délirante stratégie suicidaire, avec l’aval du Parlement européen ».