Dispute sur Obama aux États-Unis : la Noire tue la Blanche à coups de mijoteuse

Dispute sur Obama aux États-Unis : la Noire tue la Blanche à coups de mijoteuse

09/02/2015 – DETROIT (NOVOpress)
C’est un de ces nombreux faits divers où l’assassin et sa victime n’ont pas la même couleur de peau mais dont, allez savoir pourquoi, les gros médias américains et leurs relais français ne parlent jamais. La presse locale, en l’occurrence les Detroit News, a été seule à évoquer l’ouverture, jeudi 5 février, du procès de Tewana Sullivan (à droite sur la photo), 50 ans, accusée d’avoir battu à mort son « amie » Cheryl Livy (à gauche sur la photo), 66 ans, avec une mijoteuse.

Les faits remontent au 22 octobre dernier. Cheryl Livy, qui habitait une résidence pour le troisième âge à Livonia, en banlieue de Detroit, avait été découverte inanimée dans sa cuisine, la tête défoncée par la mijoteuse et, pour faire bonne mesure, le cou étranglé par le cordon électrique. Non seulement la victime mais les murs et le sol étaient tout couverts de sang. Tewana Sullivan était à côté, avec du sang sur les mains et les vêtements. Elle ne fit que répéter aux policiers : « Je suis désolée. C’est moi qui l’ai tuée ».

Transportée à l’hôpital, Cheryl Livy y mourut deux jours plus tard. Selon le rapport du médecin légiste, elle succomba aux coups violents reçus sur la tête, le visage et le dos. Elle avait en outre plusieurs plaies sur les mains, comme si elle avait tenté de se protéger.

Cheryl Livy s’était liée d’amitié avec Tewana Sullivan, qui, au témoignage d’une voisine, venait régulièrement lui rendre visite. L’avocat de la Noire, John McWilliams, a expliqué que les deux femmes s’étaient disputées « sur la politique présidentielle ». « Le genre de dispute qu’il y a entre démocrates et républicains », a-t-il ajouté.

L’avocat s’est refusé à préciser laquelle, de la meurtrière ou de la victime, était démocrate et laquelle républicaine. Mais, comme l’a souligné Thomas Lifson, éditeur du magazine conservateur en ligne American Thinker, « l’accusée, Mme Sullivan, est Noire. Nous savons qu’environ 92% des Noirs ont voté pour le président Obama. La victime, Mme Livy est Blanche – on peut voir ses photos sur la page Facebook Justice for Cheryl Livy [créée par sa fille] ». On peut ajouter que sa famille est du Tennessee, État fortement républicain.

Thomas Lifson, dont l’analyse a été massivement reprise sur les réseaux sociaux, juge donc que « la probabilité est qu’une démocrate a assassiné quelqu’un qui critiquait le président Obama, à la suite d’une discussion politique animée ». Mais à présent, demande-t-il, « quelle est la probabilité que les médias lancent une campagne contre un “climat de haine” ? Je dirais qu’elle est proche de zéro ».

« Climat de haine » est le titre d’un article célèbre de l’économiste de gauche Paul Krugman, qui rendait le Tea Party en général, et Sarah Palin en particulier, responsables d’une tuerie à Tucson, Arizona, en janvier 2011, lors d’un meeting de la représentante démocrate Gabrielle Giffords. « Il est vrai, écrivait Krugman, que l’auteur de la fusillade en Arizona paraît avoir souffert de troubles mentaux. Mais cela ne signifie pas que son acte puisse ou doive être traité comme un acte isolé, qui n’aurait rien à voir avec le climat du pays. »

Car pour la gauche, aux États-Unis comme en Europe, c’est bien connu, quand un cinglé est Blanc et sa cible plus ou moins de gauche, un meurtre n’est jamais un acte isolé. Quand l’assassin est Noir (ou musulman), en revanche…