Combien de Coulibaly en France ? (Présent n°8288)

Combien de Coulibaly en France ? (Présent n°8288)

05/02/2015 – NICE (NOVOpress)
Même enfance dans une cité ethnique. Même passé de délinquant multirécidiviste. Même haine de la France. Même basculement dans le djihadisme… Emblématique à plus d’un titre, le cheminement de Moussa Coulibaly nous rappelle dramatiquement que notre pays, parce qu’il produit en masse depuis des années des islamo-terroristes dans ses banlieues abandonnées à l’immigration, est aujourd’hui tout particulièrement en danger.

Ne pas tomber dans la psychose ?

« Il ne faut pas tomber dans la psychose », expliquait naïvement le rabbin Teboul, du Consistoire israélite de Nice. Naïvement, parce que Coulibaly est très loin d’être un cas isolé en France. Il a suivi le même cheminement que les Merah, Nemmouche et autres islamo-terroristes que notre pays a lui-même produits à force d’immigration, de laxisme judicaire et de capitulations devant l’islam.

Une du numéro 8288 de "Présent"

Une du numéro 8288 de « Présent »

Né en 1984 dans une famille malienne polygame de Mantes-la-Jolie, l’homme a grandi dans la poudrière ethnico-religieuse du Val-Fourré. Comme nombre des « jeunes » qu’il y a côtoyés, il a été condamné à de multiples reprises sans jamais aller en prison. Puis est venu le temps de l’islam. Il a alors fréquenté assidûment la mosquée de Trappes, bien connue pour être un foyer de radicalisation islamiste, et a fini par être repéré en décembre grâce à un signalement effectué par les responsables de la salle de sport qu’il fréquentait, et où il faisait preuve d’un « prosélytisme agressif ».

Bien que surveillé, Coulibaly a pu quitter la région parisienne, et n’est réapparu qu’en janvier à Ajaccio. Là encore, c’est un employé d’agence de voyage qui a donné l’alerte après que l’homme lui eut demandé un aller simple pour Ankara. La DGSI devait alors demander à Ankara de le refouler à l’entrée du territoire turc. Interpellé à Nice lors de son retour, il sera relâché faute d’éléments probants, et s’installera dans un hôtel, où les enquêteurs ont retrouvé une prière à Allah écrite de sa main.

Haine de la France

Lors de sa garde à vue mercredi, ce Français en vertu du droit du sol, ne devait cesser de déverser sa bile sur notre pays, la police, les militaires et les juifs, tout en expliquant aux enquêteurs que les musulmans étaient… persécutés dans le monde !

Une affaire qui a poussé Marie-Christine Arnautu, eurodéputé et conseiller municipal FN de Nice, à s’interroger sur « les leçons à tirer des circonstances de ce nouvel attentat ». En effet, remarquait-elle, « comment expliquer qu’il ait été laissé sans surveillance lors de son retour en France ? Comment expliquer que, malgré un signalement pour “prosélytisme agressif” en décembre, il ait pu embarquer pour la Turquie ? Comment expliquer que, malgré six condamnations (…) il n’ait jamais mis les pieds en prison ? Sur toutes ces questions qui mettent en lumière les failles dramatiques de la zone Schengen, (…) le gouvernement devra rendre des comptes aux Français ».

Franck Delétraz


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