[Tribune] L’apartheid ? Chiche ! - par Ulysse

[Tribune] L’apartheid ? Chiche ! – par Ulysse

01/02/2015 – PARIS (NOVOpress)
Manuel Valls déclarait récemment qu’il y avait en France un « apartheid » (déclaration du 20 janvier 2015 lors de ses vœux à la presse).


Tout cela a conduit à la situation que nous observons aujourd’hui, à savoir, la relégation de la classe moyenne blanche hors des villes et des banlieues, son déclassement professionnel et social, sa victimisation systématique, en bas par le terrorisme du quotidien des racailles, en haut par ces institutions déviantes qui se vantent de défendre les « Valeurs de la République », tandis qu’elles ne font en vérité que trafiquer, tout en bas de l’échelle du Bien, les valeurs du grand patronat et les vains leurres vicieux d’un humanisme prométhéen.

La gauche hallucinogène nous inflige une fois de plus une réalité de substitution, soit un pur et simple mensonge qui la dédouane, au moins en apparence, de ses propres inconséquences coupables, qui la décharge de faire l’épreuve du réel et d’assumer les conséquences nécessaires de ses propres décisions. Comme n’ont pas manqué de le faire remarquer nombre de commentateurs, cette proposition de Manuel Valls, en plus d’être impertinente, niaise et idiote (puisqu’un apartheid désignerait une institution de droit visant à justifier des inégalités de fait) était en plus parfaitement injuste. A tout prendre, s’il y a bien une « institution de l’inégalité » en France, elle est officieuse et non officielle, de facto et non de jure, et elle concerne, non les populations immigrées prétendument « ghettoïsées », mais bien les blancs européens autochtones. En effet, ce sont les populations natives d’Europe qui sont, depuis plus de quarante ans maintenant, soumises contre leur gré à une submersion migratoire sans aucun précédent historique ; submersion organisée et/ou au moins avalisée par les structures étatiques nationales qui se sont imposées, (trahissant par-là toutes les exigences attachées à leur mission), comme les planificatrices du démantèlement et de la liquidation des identités historiques du Vieux Continent.

Regroupement familial, découragement systématique de la natalité autochtone via des politiques eugénistes délirantes, persécution morale du patriotisme, extinction par la force ou la ruse de toute velléité de débat national sur cette question, destruction des repères culturels et moraux traditionnels, saccage de l’instruction publique et de sa méritocratie au nom d’une éducation nationale qui promeut un universalisme abstrait dont la seule vocation est de détruire le sens de l’identité française enracinée… Tout cela a conduit à la situation que nous observons aujourd’hui, à savoir, la relégation de la classe moyenne blanche hors des villes et des banlieues, son déclassement professionnel et social, sa victimisation systématique, en bas par le terrorisme du quotidien des racailles, en haut par ces institutions déviantes qui se vantent de défendre les « Valeurs de la République », tandis qu’elles ne font en vérité que trafiquer, tout en bas de l’échelle du Bien, les valeurs du grand patronat et les vains leurres vicieux d’un humanisme prométhéen.

Eyes Wide Shut : l’immigration de peuplement, le peuplement des immigrés

Mais le pire n’est pas là.

Il n’est pas dans le fait de la persécution du Français de souche blanc et chrétien. Le pire, ce n’est pas d’avoir mal, c’est d’avoir mal et d’être obligé de dire que tout va bien. Le pire, c’est le refus institutionnalisé de l’expérience, son travestissement, sa falsification ; appeler le « fait » un « fantasme », la violence objective un « sentiment d’insécurité », la guerre que nous déclare l’islam une « lutte contre l’obscurantisme », la réalité indiscutable de la relégation des classes populaires blanches un « hoax d’extrême droite ». Le pire, c’est cette invraisemblable pression morale exercée à tous les niveaux de l’échelle sociale pour empêcher les personnes de dire, de nommer ce qui leur arrive, de simplement désigner le fait qui leur advient comme l’épreuve même de leur vie.

Disons les choses simplement : la génération qui est née dans les années 80 et à laquelle j’appartiens a vu la France être envahie. Elle n’a pas entendu pour s’en alarmer ou bien en rire les prédictions d’un Le Pen, d’un Enoch Powell ou bien les avertissements d’un Bardèche. Elle n’avait aucun a priori sur le destin de l’Europe, elle a été élevée dans l’idée que la xénophobie est évidemment un mal, que le racisme est une abomination et que toute culture s’ennoblit de se savoir devenir l’hôtesse bienveillante de traditions qui lui sont étrangères. Bref, elle a été éduquée dans le renoncement de principe à l’auto-imposition identitaire violente, dans le culte d’une sage tolérance et ce qu’elle a vu, c’est l’intolérance folle de ceux-là mêmes qu’on lui demandait d’accueillir à bras ouverts… Cette génération a vu l’invasion ; l’immigration de peuplement qui, par la force littérale redoutable du nombre, est devenue le peuplement des immigrés. Elle a vu la submersion migratoire avoir lieu, les persécutions et nuisances devenir systématiques, elle a vu des quartiers entiers, parfois des villes entières, tomber aux mains de mafias maghrébines et africaines, les zones péri-urbaines puis les centre-villes devenir infréquentables par une femme seule passé 22 heures, elle a vu que lorsqu’un blanc était lynché « sans raison » ou pour un « mauvais regard » à vingt contre un, cela ne faisait pas la Une d’un seul journal, tandis qu’un refus d’entrée dans une discothèque pour un Camerounais provoquait des cris d’horreur dans la classe politique et déterminait la mise en place de grands plans d’aides aux populations « discriminées »… Elle l’a vu et on lui a dit qu’elle ne voyait pas ce qu’elle voyait. Elle l’a enduré et on lui a interdit de nommer ce qu’elle endurait. Elle l’a souffert et on l’a fait taire. Elle a dit « pincez-moi, je rêve », et on lui a dit « mets ton badge SOS racisme, envoie du riz en Somalie, regarde Le Juste Prix, crains le FN et ferme-la. Oui, tu rêves. Et on ne te pincera pas ».

Le pire, ce n’est pas d’avoir mal, c’est d’avoir mal et d’être obligé de dire que tout va bien. Le pire, c’est le refus institutionnalisé de l’expérience, son travestissement, sa falsification ; appeler le « fait » un « fantasme », la violence objective un « sentiment d’insécurité », la guerre que nous déclare l’islam une « lutte contre l’obscurantisme », la réalité indiscutable de la relégation des classes populaires blanches un « hoax d’extrême droite ». Le pire, c’est cette invraisemblable pression morale exercée à tous les niveaux de l’échelle sociale pour empêcher les personnes de dire, de nommer ce qui leur arrive, de simplement désigner le fait qui leur advient comme l’épreuve même de leur vie.

Le mensonge institutionnel a créé dans la génération qui est née dans les années 80 une névrose de masse qui n’a trouvé d’exutoire compensatoire et de correctif que dans les politiques parallèles d’abrutissement spirituel systématique propagées par les médias main-stream et une technologie hallucinatoire toujours plus invasive.

Valls et l’indignité nationale

Alors osons le dire, et il faut que Manuel Valls, notre asymétrique auriculaire amphétaminé à cravate pastel, l’entende bien : il vaudrait mieux un régime d’apartheid que cela.

Un apartheid n’est pas menteur, lui.

Un apartheid ne triche pas, lui.

Cette génération a vu l’invasion ; l’immigration de peuplement qui, par la force littérale redoutable du nombre, est devenue le peuplement des immigrés. Elle a vu la submersion migratoire avoir lieu, les persécutions et nuisances devenir systématiques, elle a vu des quartiers entiers, parfois des villes entières, tomber aux mains de mafias maghrébines et africaines, les zones péri-urbaines puis les centre-villes devenir infréquentables par une femme seule passé 22 heures, elle a vu que lorsqu’un blanc était lynché « sans raison » ou pour un « mauvais regard » à vingt contre un, cela ne faisait pas la Une d’un seul journal, tandis qu’un refus d’entrée dans une discothèque pour un Camerounais provoquait des cris d’horreur dans la classe politique et déterminait la mise en place de grands plans d’aides aux populations « discriminées »… Elle l’a vu et on lui a dit qu’elle ne voyait pas ce qu’elle voyait. Elle l’a enduré et on lui a interdit de nommer ce qu’elle endurait. Elle l’a souffert et on l’a fait taire. Elle a dit « pincez-moi, je rêve », et on lui a dit « mets ton badge SOS racisme, envoie du riz en Somalie, regarde Le Juste Prix, crains le FN et ferme-la. Oui, tu rêves. Et on ne te pincera pas ».

Un apartheid ça n’interdit pas aux gens de vivre l’expérience qu’ils vivent. Un apartheid est peut-être atroce et injuste, mais il ne prive pas les êtres de leur propre expérience en les obligeant à ânonner du matin au soir que tout va bien dans le pays merveilleux du Vivre-Ensemble et que quand l’ennemi dégaine une kalachnikov on peut se contenter de brandir un Bic quatre couleurs. Un apartheid, ça ne dissimule pas ses intentions, ça ne falsifie pas la réalité de son action, ça institue l’inégalité par la force et ça la justifie par le droit. Votre République immonde, elle, institue officieusement l’inégalité tout en prétendant qu’elle promeut l’égalité, puis justifie ses discriminations anti-françaises au nom même d’une universelle « francité » à laquelle tout le monde appartiendrait a priori et à laquelle tout le monde aurait « droit » sauf bien entendu les premiers concernés. Un apartheid, ça institue la différence raciale comme principe anthropologique et politique. Votre République, elle, tout en niant la pertinence de la différence raciale ne cesse toutefois de la présupposer et de la reconduire, en se félicitant par exemple qu’il y ait tant de « diversité » au gouvernement (N. Sarkozy), ou bien qu’il n’y en ait pas assez au Sénat (J.V Placé), en faisant l’éloge de « ce superbe marron que montrent les plus beaux êtres humains » (J.L Mélenchon), en instaurant avec le sourire de la « discrimination positive », qui n’est que l’autre nom de la discrimination négative anti-blanc (concours simplifié d’accès à Sciences Politiques entre autres). Un apartheid, ça dit que les races sont inégales et ça assume cette thèse jusqu’au bout. Un Premier ministre de la République (Valls), ça dit que « le départ de 100 000 juifs infligerait un coup plus dur à la France que celui de 100 000 chrétiens » (propos rapportés par Libération le 22 janvier 2015 et qui n’ont pas été démentis par l’intéressé), mais ça explique en même temps que les races n’existent pas, que la République ne reconnaît aucune confession comme nationale, et que tout propos discriminant devra être sévèrement condamné… Ah bon ?

Un apartheid ça n’interdit pas aux gens de vivre l’expérience qu’ils vivent. Un apartheid est peut-être atroce et injuste, mais il ne prive pas les êtres de leur propre expérience en les obligeant à ânonner du matin au soir que tout va bien dans le pays merveilleux du Vivre-Ensemble et que quand l’ennemi dégaine une kalachnikov on peut se contenter de brandir un Bic quatre couleurs. Un apartheid, ça ne dissimule pas ses intentions, ça ne falsifie pas la réalité de son action, ça institue l’inégalité par la force et ça la justifie par le droit. Votre République immonde, elle, institue officieusement l’inégalité tout en prétendant qu’elle promeut l’égalité, puis justifie ses discriminations anti-françaises au nom même d’une universelle « francité » à laquelle tout le monde appartiendrait a priori et à laquelle tout le monde aurait « droit » sauf bien entendu les premiers concernés.

Alors, combien pour ces propos de Jean-Vincent Placé ? Combien pour ces propos de Jean-Luc Mélenchon ? Combien pour ces propos Manuel Valls ? 9 mois ferme ? 18 mois ? 10 ans ? Un stage citoyen de dé-radicalisation ? Une peine d’indignité nationale peut-être ? Comme pour les terroristes qui veulent détruire la France ?

L’apartheid ? Chiche !

Sans aucun esprit de provocation, nous affirmons que du point de vue du blanc chrétien de la classe moyenne, il vaudrait mieux la franche injustice d’un régime d’apartheid qui énonce clairement, de droit, ce que cette malfaisante politique ethno-masochiste se vante en souriant de pratiquer de fait.

Chassé de chez lui à cause des nuisances du terrorisme quotidien, méprisé par une classe politique qui l’a présenté comme un beauf immonde et xénophobe depuis des décennies, affaibli par un clergé qui lui explique qu’il n’est qu’un sale égoïste qui n’a pas suffisamment conscience de la misère du monde, abruti par une télévision qui lui promet que le bonheur c’est la jouissance dans le métissage où il s’abolira, nié dans son expérience par une morale commune qui lui interdit de voir ce qu’il voit, de sentir ce qu’il sent, de vivre ce qu’il vit, alors pour lui, oui, vraiment, il vaudrait mieux un apartheid, clair, net et précis, qui dise enfin la vérité de cette époque échouée : le Français de souche, blanc et chrétien, est un sous-citoyen qui ne mérite pas une seconde d’attention et qui devrait dire « merci » qu’on lui permette encore de respirer. Ce fameux « blanc » dont le pouvoir n’admet l’existence que lorsqu’il s’agit de condamner son odieuse domination fantasmatique et dont il nie la présence toutes les fois où il faudrait tenir compte de sa simple survie, il vaudrait mieux considérer une fois pour toutes qu’il est un être à part, inférieur, nuisible, qui mérite d’être déclassé. Une sorte d’archi-nazi prototypique qu’il faut à tout prix mettre en cage et conserver dans un zoo pour se souvenir, toujours, de la menace qu’il représente. Cela, au moins, impliquerait la reconnaissance permanente du fait qu’il existe. Car comment lutter contre une oppression dont la perversité va jusqu’à nier le fait même de votre existence ? Et surtout comment ne pas voir qu’un tel refoulement institutionnalisé ne trouvera sa contrepartie historique que dans un défoulement dont la violence sera en raison inverse de la discrétion avec laquelle le peuple français s’est comporté pendant tant d’années ?

Chassé de chez lui à cause des nuisances du terrorisme quotidien, méprisé par une classe politique qui l’a présenté comme un beauf immonde et xénophobe depuis des décennies, affaibli par un clergé qui lui explique qu’il n’est qu’un sale égoïste qui n’a pas suffisamment conscience de la misère du monde, abruti par une télévision qui lui promet que le bonheur c’est la jouissance dans le métissage où il s’abolira, nié dans son expérience par une morale commune qui lui interdit de voir ce qu’il voit, de sentir ce qu’il sent, de vivre ce qu’il vit, alors pour lui, oui, vraiment, il vaudrait mieux un apartheid, clair, net et précis, qui dise enfin la vérité de cette époque échouée : le Français de souche, blanc et chrétien, est un sous-citoyen qui ne mérite pas une seconde d’attention et qui devrait dire « merci » qu’on lui permette encore de respirer.

Jusque dans l’injustice, nos gouvernants n’ont même pas la capacité d’être francs… Injustement injustes, ils disent vouloir lutter contre un apartheid, lorsque son instauration honnête constituerait en réalité un progrès ! Prions donc pour que nous soyons bientôt parqués dans des réserves. Au moins là, pourrions-nous réfléchir à un plan d’évasion.

Ulysse
@ULYSSEimmortal

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Crédit photo Une : Dewet via Wikipédia (cc).