Théorie du genre : le lobby LGBT pourrit les enfants. L’affaire Tomboy, forfaiture d’État, par Guillaume Faye

Théorie du genre : le lobby LGBT pourrit les enfants. L’affaire Tomboy, forfaiture d’État, par Guillaume Faye

Le gouvernement l’avait juré, notamment par les déclarations de Mme Belkacem : la théorie du genre n’est pas enseignée aux enfants de l’école primaire. Mensonge (comme toujours). Elle est assénée sous forme de lavage de cerveau.

Le film de propagande homophile (et pédophile de basse intensité) Tomboy est projeté dans les écoles par le lobby LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels et Transsexuels) protégé par l’État PS et subventionné par le contribuable. Ce film d’animation est programmé depuis la rentrée 2012 dans le programme ”École et cinéma”, par les ministères de l’Éducation nationale et de la Culture. 50.000 élèves de CE2, CM1 et CM2 l’ont déjà vu, de manière obligatoire. Et ça va continuer.

Œuvre de la réalisatrice Céline Sciamma qui ajoute à ses propres lubies sexuelles un militantisme politique bien peu démocratique, ce film propose aux enfants le scénario suivant : Laure, 10 ans, se fait passer pour un petit garçon, Michaël. Ce qui lui permet d’entamer avec une enfant de son âge, Lisa, un rapport amoureux, qui se concrétise par des baisers sur la bouche au bord d’un lac – pseudo romantisme lesbien entre enfants. La petite Laure se déguise ensuite en garçon. Elle se coupe les cheveux et se fabrique avec de la pâte à modeler un sexe de petit garçon pour le glisser dans son slip. Afin de faire croire qu’elle est un garçon. L’idée est que la société répressive refusant les flirts amoureux entre petites filles, mieux vaut se faire passer pour un garçon. Le film, voyeuriste, montre aussi une scène de Laure qui émerge, nue, d’une baignoire, pour bien montrer qu’elle a un corps de petite fille.

Qu’un scénario aussi tordu et maladif concernant des enfants soit né dans l’esprit de cette femme – et en plus destiné à des  mineurs impubères – ne renseigne pas seulement sur la pathologie sexuelle de la réalisatrice et de son lobby LGBT mais aussi sur le degré d’irresponsabilité de l’Éducation nationale. Le film a été réalisé avec l’aide de la région Ile-de-France – sous coupe réglée du parti socialiste ; il a remporté le prix du jury aux Teddy Awards, qui couronne les œuvres traitant de sujets LGBT. La collusion entre les autorités (l’oligarchie ”républicaine”) et les groupes de pression homosexuels n’est plus à démontrer.

Ce film a pour objet de perturber les esprits des enfants en créant ce que le DSM IV, manuel des pathologies mentales, appelle les « troubles de l’identité », particulièrement graves avant la puberté.   On notera la contradiction dans l’argumentaire de cette théorie du genre : on veut prouver que la sexuation n’existe pas et qu’elle n’est que culturelle, mais en même temps on démontre qu’elle est bel et bien naturelle. Le but de ce film vise à manipuler l’esprit des enfants pour les convertir à l’homosexualité. Cette dernière est devenue une sorte de religion. Le stéréotype ”homo”, comme celui du ’bi” (mythe androgyne), ou encore du ”métis” sont incontournables dans l’idéologie dominante. Tomboy est un pion dans l’arsenal de la propagande homosexuelle inspiré de la délirante théorie du genre qui fait maintenant partie intégrante de l’idéologie officielle. Une sorte de mélange d’obsession homosexuelle et de féminisme déviant, sans oublier des perversités pédophiles à peine dissimulées. Et l’État français se fait complice.

Sous prétexte  de promouvoir l’égalité hommes-femmes, garçons-filles, contre les ”stéréotypes” (on nomme ”stéréotypes” la loi naturelle), on propose d’autres stéréotypes délirants, ceux de l’idéologie dominante. Par exemple que la sexuation n’existe pas, que l’”orientation sexuelle” prévaut sur le déterminisme biologique. Ce behavorisme, parfaitement antiscientifique, descend en droite ligne des théories soviétiques de Lyssenko ou des conceptions astronomiques et médicales médiévales (le Soleil tourne autour de la Terre immobile, le sang ne circule pas, etc.). On est en face d’une scholastique, une spécialité récurrente partagée par l’Inquisition, l’ensemble de la pensée de gauche marxisée et l’islamisme. Mot d’ordre : combattre le réel au nom de la rêverie idéologique et du dogme utopique. La bêtise triomphe toujours. Pendant un certain temps.

Ce ”féminisme” militant est en réalité antiféminin. Il n’a plus rien à voir avec la défense de l’égalité hommes-femmes. Il s’agit de dépouiller la femme de ses attributs féminins et de la masculiniser, de la mutiler. En particulier, la maternité féminine est dévalorisée – surtout concernant les mères européennes de souche. Dans le film en question, la petite fille, Laure, tente de se transformer en garçon. Message subliminal des féministes : nous avons honte d’être des femmes, devenons des mâles.  Quant à ces derniers, il faut les féminiser.

Quand on pense que la région socialiste Ile-de-France a subventionné ce film mais a, en même temps, supprimé illégalement sa contribution financière au lycée catholique Gerson parce que ce dernier aurait accueilli une conférence où des propos anti-avortement auraient été tenus, on se dit qu’on marche les pieds sur la tête. Ou plutôt qu’on est en face d’une idéologie nihiliste, qui vise à décerveler et à déconstruire les valeurs et repères innés et ce, dès l’enfance.

D’ailleurs, la réalisatrice de ce film n’a pas caché sa motivation idéologique de propagande. Pour comprendre le caractère à la fois sectaire et militant de Cécile Sciamma, écoutons ses propos : « je voulais pouvoir faire un film qui milite à un endroit où ça allait fonctionner. Il faut toucher un maximum de gens avec des messages subversifs et politiques ». Comme toujours avec les lobbies homos et féministes, on qualifie de ”politique” ce qui ne relève que de pathologies sexuelles personnelles. La réalisatrice a aussi avoué que son film, par le procédé du « double jeu » entre petite fille et petit garçon, invite les enfants à « l’identification et à l’empathie », et ce, « dans des formes classiques de duplicité, de mensonge, de secret, qui sont de vrais moteurs narratifs ». Bref, la manipulation de l’esprit des enfants. En psychologie, la classification permettrait de ranger cette personne comme toutes celles qui la suivent sous la catégorie de ”pervers narcissique”.

Une enseignante (Le Monde, 24.12.2013) a déclaré : « Grâce à ce débat sur Tomboy, j’ai ressenti que l’école est là pour enlever les carcans moraux ». Paroles inquiétantes à la fois totalitaires et débilitantes. Remplacer dans l’esprit d’enfants sans défense la morale naturelle et l’éducation parentale par les lubies de malades sexuels, bien en cour et très intéressés, sous la houlette  de l’école publique obligatoire, cela relève d’une sorte de crime d’État, de forfaiture. ”Enlever les carcans moraux ” chez les enfants, c’est la définition même de la perversité pédophile. En effet, ce qui est inquiétant chez Mme Sciamma, c’est qu’elle mélange des  obsessions sexuelles pédophiles, évidentes dans son film, avec des justifications morales et politiques. Il serait peut être excessif de parler d’incitation à la dépravation auprès de mineurs, mais cette hypothèse mérite d’être soulevée.

L’Éducation nationale, non seulement n’enseigne plus correctement les savoirs fondamentaux – handicapant par là les élèves des classes modestes – mais elle s’emploie à matraquer le cerveau des enfants avec ses lubies idéologiques. Le lavage de cerveau néo-totalitaire remplace peu à peu l’instruction publique. Au moins, en Union soviétique, on apprenait avec discipline les fondamentaux à l’école primaire et l’on attendait la fin du secondaire et l’Université pour enseigner les délires idéologiques du Diamat (le dogme du ” matérialisme dialectique” lénino-marxiste) ; mais au moins, on ne violait pas l’âme des enfants en leur passant des films de malades  homosexuels.

Comme je l’ai déjà démontré par ailleurs (1), le discours du lobby LGBT, l’idéologie homophile et les adeptes de la théorie du genre sont, comme le démontre le film de cette Mme Sciamma et d’autres, un exemple d’obsession sexuelle à tendance pédophile, à peine refoulée. Il y a un plaisir pervers à faire du voyeurisme enfantin, à sexualiser des enfants, à leur parler de sexe, si possible homo. Une sorte de monstration porno de basse intensité. De plus, les lobbies homosexuels ont derrière la tête l’idée de faire du recrutement chez les mineurs prépubères en les détournant de l’hétérosexualité ; en utilisant, de manière perverse, la malléabilité de l’esprit des pré-adolescent(e)s, sujets au mimétisme.

La complicité de l’Éducation nationale et du ministère de la Culture est le problème le plus grave. L’État français, soumis aux lobbies LGBT et au dogme de la théorie du genre, s’adonne à une déformation abjecte et subreptice de l’esprit des enfants. Par rapport à sa mission, il est coupable de forfaiture. Comme dans beaucoup d’autres domaines, on assiste à l’éclosion d’un soft-totalitarisme, qui consiste globalement à imposer à la majorité silencieuse (pour combien de temps ?) du peuple des décisions qu’il rejette absolument. Au nom de dogmes idéologiques et pour obéir aux pressions des lobbies minoritaires ou de communautés ethniques. Le processus en matière de théorie du genre est très voisin de celui observable en matière de lois ”sociétales” ou d’immigration.

Soustraire les enfants à l’influence culturelle et morale de leur famille – la grande ennemie, surtout si elle est traditionnelle et française de souche – sous prétexte de ”libération”, voilà le cœur de cette entreprise orwellienne dont l’Éducation nationale est l’instrument.

La diffusion du film Tomboy auprès d’enfants mériterait une plainte en justice. Contre la réalisatrice et contre les autorités gouvernementales qui l’ont autorisée. Le Code pénal punit la corruption de la jeunesse et l’incitation de mineurs à la débauche. L’association catholique Avenir de la Culture a protesté récemment contre la diffusion de Tomboy dans les écoles primaires, en lançant une pétition et en organisant l’envoi de ”cartons rouges” aux ministres de l’Éducation et de la Culture. Malheureusement, cette bonne initiative aura peu de chance d’aboutir. Une action judiciaire massive, avec plaintes collectives serait médiatiquement plus efficace.

 

 1) Voir à ce propos d’autres articles de ce blog sur ce sujet. Cf aussi mon essai Sexe et dévoiement, Éd. du Lore. Bien entendu, il est hors de question d’incriminer l’homosexualité comme pratique privée mais de combattre l’idée qu’elle est biologiquement naturelle et qu’elle doit juridiquement s’aligner sur l’hétérosexualité, comme on l’a vu avec le ”mariage pour tous”.

Guillaume Faye

Source : le blog de Guillaume Faye.