26/04/2012 – 08h00
RICHMOND (NOVOpress) – Une nouvelle victoire contre l’avortement industriel. A partir du 1er juillet prochain, en Virginie (Etats-Unis), les femmes qui voudront avorter bénéficieront préalablement d’une échographie. Elles pourront ainsi regarder l’image de leur bébé et entendre battre son cœur. Pendant l’examen, le médecin devra informer les femmes sur « les risques de l’avortement pour la santé, les modalités d’allocations maternité et les possibilités d’adoption ».
La future mère pourra refuser de voir l’image, mais devra passer l’échographie. Seules seront exemptées les femmes ayant subi un viol ou un inceste.
La Virginie est le huitième Etat américain à officialiser cette procédure avant un avortement volontaire. Dans 32 Etats, l’avortement n’est pas remboursé par les fonds publics. Dans 46 Etats, des établissements de santé peuvent refuser de le pratiquer. Enfin, dans 19 Etats, les conseils relatifs « aux risques de cancer du sein, de souffrance du fœtus, ou de dépression en cas d’avortement » sont obligatoires.
Photo : marche pour la Vie aux Etats-Unis. Crédit photo : ElvertBarnes via Flickr, licence CC.
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L’avortement est une solution de détresse et on ne peut pas en restreindre le droit ou stigmatiser les femmes qui y ont recourt d’autant plus que d’un autre côté il n’y a pas de véritable politique d’éducation sexuelle (hors de toute contingence religieuse) et de contraception abordable. Sinon, c’est être quelque part faux-culs car tout le monde sait très bien que c’est une des choses les mieux partagée quelque soit la situation sociale sauf que celles qui ont du fric vont ailleurs. Ce qui est drôle (si nous pouvons dire) c’est que les intégristes religieux de tout bord se rejoignent sur ce point concernant la restriction et l’interdiction de ce droit. Une chose est sûr c’est que la femme doit être libre et rester libre de faire ce qu’elle veut de son corps et donc, il lui appartient à elle seule de prendre la décision en toute connaissance de cause objective (et pas seulement sur la base d’une vision unilatérale). Avorter ou ne pas avorter n’est pas un acte militant mais, un acte médical il doit être décidé en toute sérénité et hors de toute contrainte mais avec toutes les données en main. Ce n’est pas toujours facile il faut l’avouer.