Le coût de l’immigration annuelle supplémentaire : 18 milliards d’euros
Le coût de l'immigration annuelle supplémentaire : 18 milliards d'euros

Article reproduit avec l’aimable autorisation de la Fondation Polémia.

Dix-huit milliards d’euros, tel est le coût de l’immigration supplémentaire annuelle (1), selon l’analyse présentée par Jean-Yves Le Gallou le 16 février 2012 au Colloque de l’Institut de géopolitique des populations sur le thème : « Peut-on raisonnablement calculer les coûts de l’immigration ? ». Présentation résumée et texte complet.
Polémia

On peut estimer à 200.000 le solde des étrangers supplémentaires s’installant chaque année en France, soit 0,3% de la population, 0,4% de la population scolaire et 5% de la population étrangère déjà présente en France.

1 – Cela génère 3 milliards en dépenses de fonctionnement des services publics et en redistribution sociale (soit 0,3% de 1.000 milliards).

2 – Cela génère aussi et surtout 15 milliards de dépenses d’infrastructures. Comme l’avait souligné le prix Nobel Maurice Allais, l’arrivée d’une population nouvelle suppose de puiser dans l’épargne (ou de creuser le déficit) pour réaliser les équipements nécessaires à leur accueil.

Ces dépenses se décomposent ainsi :

  • • Etablissements scolaires : 1 milliard ;
  • • Logements : 7 milliards ;
  • • Transports urbains régionaux : 4 milliards ;
  • • Prisons : 100 millions ;
  • • Universités : 400 millions ;
  • • Hôpitaux : 700 millions ;
  • • Autres réseaux nationaux et locaux : 2 milliards.

3 – Cela génère aussi des dépenses d’assurance chômage : dans un pays qui a 15% de chômeurs, un étranger de plus ce n’est pas un emploi de plus c’est un chômeur de plus (français ou étranger, d’ailleurs, puisque le taux de chômage des étrangers et des enfants d’immigrés est, selon les statistiques officielles, deux à trois fois plus fort que le taux de chômage moyen). Le coût de l’indemnisation de ce sur-chômage c’est 500 millions.

Au total plus de 18 milliards d’euros : près du quart du déficit budgétaire. En période de crise, il est clair que la France n’a plus les moyens de poursuivre sa politique d’immigration ou que, si elle la poursuit, cela ne peut se faire qu’au détriment des services rendus à la population, de son niveau de vie et de sa qualité de vie.

(Tous les chiffres sont étayés dans le document complet, cliquer ici.)

Jean-Yves Le Gallou
Colloque de l’Institut de géopolitique des populations du 16/02/2012.

Source : Polémia.

(1) Ce coût s’ajoute bien sûr au coût des immigrés déjà sur place.

[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine [http://fr.novopress.info/]
Réactions (1)
1 réactions
  1. Cet article “oublie” les choses suivantes, sans exhaustivité aucune :

    - Le coût des interprètes – dans les tribunaux, l’administration
    - Le coût des dégradations et tout fait divers violent – soins aux victimes, lors de manifestations en faveur de telle ou telle cause, avec déplacement de policiers
    - Le coût des arnaques à tous niveaux – soins, faux papiers, escroqueries en tout genre envers l’état -

    Et je ne parle pas des coûts “psychologiques” à tout niveau !!! les faits divers sont suffisamment nombreux pour pointer ces “coûts-là” !!

    Liste non exhaustive comme indiqué en prélude !!

    Personnellement, je chiffre le coût annuel de l’immigration plus proche des 100 milliards d’euros par an !!

    La France n’a, et depuis très longtemps, plus du tout les moyens, ni n’a besoin d’ailleurs, de main d’oeuvre étrangère, au vu du nombre grandissant de sans-emploi !!!

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