Par Marc Rousset économiste, écrivain, auteur de « La Nouvelle Europe Paris-Berlin-Moscou »
Chômage des travailleurs européens ou profits des multinationales dans les pays émergents fournissant des produits manufacturés à l’Europe : il va falloir choisir ! Sinon la révolte éclatera d’une façon inéluctable lorsque le taux de chômage sera tellement insupportable que la folie libre échangiste mondialiste apparaitra comme un nez au milieu de la figure ! Pour l’instant nous sommes seulement à mi-chemin de la gigantesque entreprise de désindustrialisation initiée dans les années 1950 aux Etats-Unis pour favoriser les grandes entreprises américaines, et dont le flambeau a été depuis repris par toutes les sociétés multinationales de la planète ! Pendant ces 30 dernières années, la France a perdu 3 millions d’emplois industriels, l’une des principales raisons de la crise de notre dette souveraine ! Si un protectionnisme douanier ne se met pas en place d’une façon urgente, les choses vont encore aller en s’accélérant ! L’ oligarchie mondiale managériale , actionnariale et financière a des intérêts en totale contradiction et en opposition frontale avec le désir des peuples européens de garder leur « savoir faire » et leur emploi !
L’usine géante Renault de Melloussa au Maroc
Alors que la production automobile de Renault recule dans l’hexagone, l’usine géante de Melloussa au Maroc dans la zone franche du port de Tanger , avec une capacité de 340 000 véhicules par an, commence à produire des voitures « low-cost » sous la marque Dacia . Le site a pour vocation d’exporter à 85% vers le Vieux Continent. Cette usine marocaine vient s’ajouter au site roumain de Pitesti qui produit 813 000 voitures par an. Renault et les équipementiers de la région de Tanger pourraient créer 40 000 emplois ! Le salaire net mensuel d’un ouvrier marocain est de 250 euros par mois, contre 446 euros par mois en Roumanie. Le coût salarial horaire d’un ouvrier dans les usines Renault est de 30 euros /heure en France, 8 euros par heure en Turquie, 6 euros par heure en Roumanie et ô surprise 4,5 euros par heure au Maroc, à deux jours de bateau des côtes françaises, Algésiras en Espagne étant seulement à 14km ! C’est la raison pour laquelle le monospace « Lodgy 5 ou 7 places » (10 000 euros) fabriqué à Melloussa sera deux fois moins cher que le Renault Grand Scenic (24 300 euros) assemblé à Douai. Il ne fait donc aucun doute qu’à terme , suite au rapport qualité/ prix et en faisant abstraction de quelques gadgets Marketing et des dénégations du Groupe Renault, les consommateurs français , s’ils ne sont pas trop bêtes, achèteront des Lodgy fabriquées au Maroc en lieu et place des Grand Scenic fabriquées à Douai ! Bref, une délocalisation élégante supplémentaire avec les miracles et les mensonges de la Pub et du Marketing comme paravent !
Alors que faire ? Qui incriminer ? Certainement pas Carlos Ghosn et les dirigeants de Renault qui font parfaitement leur travail avec les règles du jeu actuel , car ils rendent compte à leurs actionnaires et doivent affronter une concurrence terrible, la survie du Groupe Renault étant même en jeu s’ils ne délocalisent pas ! Non, les responsables, ce sont nous les citoyens , nous les électeurs, qui acceptons cette règle économique du jeu ;les principaux coupables, ce sont nos hommes politiques incapables , gestionnaires à la petite semaine avec un mandat de 5 ans, subissant les pressions du MEDEF et des médias à la solde des entreprises multinationales l Les dirigeants d’entreprise et les clubs de réflexion qui mentent comme ils respirent, le MEDEF, tout comme le lobby des affaires à Washington et à Bruxelles, voilà ceux qui sont à l’origine du mal et nous injectent délibérément car conforme à leurs intérêts financiers, le virus, le venin destructeur malfaisant du libre échangisme mondialiste dans nos veines ! Le mondialisme doit laisser sa place d’une façon urgente à un libre échangisme strictement européen ! Les hommes politiques des démocraties occidentales ne sont pas des hommes d’Etat, mais des gagneurs d’élection et ne voient pas plus loin que le bout de leur nez ; ils ne s’intéressent en aucune façon aux intérêts économiques à long terme de la France et de l’Europe ! Ils attendent tout simplement la catastrophe du chômage structurel inacceptable et la révolte des citoyens pour réagir, comme cela a été le cas en Argentine et comme c’est le cas actuellement avec la crise des dettes souveraines.
Les idées de la préférence communautaire et du Prix Nobel Maurice Allais triompheront
Les idées de Maurice Allais triompheront car elles sont justes et correspondent aux tristes réalités que nous vivons ! On ne peut pas arrêter une idée lorsqu’elle est juste ! L’idéologie économique libre échangiste mondialiste s’écroulera totalement devant les réalités du chômage, comme le Mur de Berlin en raison de l’inefficacité du système soviétique, comme l’idéologie droit de l’hommiste devant les réalités néfastes de l’immigration extra-européenne avec à terme les perspectives d’une guerre civile ! IL est clair qu’il faut changer le Système , non pas en attendant la disparition totale de notre industrie, mais dès maintenant en mettant en place tout simplement des droits de douane au niveau européen! Même l’Allemagne ne réussira pas à terme à s’en sortir avec le libre échange mondialiste. Elle résiste encore aujourd’hui car elle n’a pas fait les mêmes bêtises que les autres pays européens, mais à terme elle sera également laminée par la montée en puissance de l’éducation et le trop bas coût de la main d’œuvre dans les pays émergents. Aux Européens de savoir préserver les débouchés de leur marché domestique suffisamment grand pour assurer un minimum d’économies d’échelle! La « théorie des débouchés » va très vite revenir à l’ordre du jour !
La vieille théorie des « avantages comparatifs »de Ricardo n’a plus grand-chose à voir avec la réalité. Pour la première fois dans l’histoire du monde, des Etats (la Chine, l’Inde et le Brésil) vont en effet posséder une population immense ainsi qu’une recherche et une technologie excellentes. L’égalisation par le haut des salaires, selon la théorie de Ricardo, n’ira nullement de soi du fait de « l’armée de réserve » rien qu’en Chine de 750 millions de ruraux, soit 58% de l’ensemble de la population, capables de mettre toute l’Europe et les Etats-Unis au chômage. 300 millions d’exclus vivent, selon la Banque asiatique du développement, dans l’Empire du milieu, avec moins d’un euro par jour. La Chine ne se classe qu’au 110e rang mondial du PIB par habitant. Ce ne sont pas quelques succès épars européens mis en avant par les médias, suite à des effets de mode ou de luxe, qui doivent nous faire oublier le tsunami du déclin des industries traditionnelles en Europe (quasi disparition des groupes Boussac, DMC et de l’industrie textile dans le Nord de la France, de l’industrie de la chaussure à Romans, de l’industrie navale, des espadrilles basques…). Les pays émergents produiront inéluctablement de plus en plus, à bas coût, des biens et des services aussi performants qu’en Europe ou aux Etats-Unis. Les délocalisations deviennent donc structurelles et non plus marginales !
L’épouvantail contre le protectionnisme mis en avant par les lobbys du MEDEF et des multinationales comme quoi 25% des Français travaillent pour l’exportation est un mensonge d’Etat parfaitement mis en avant par Gilles Ardinat d’une façon indiscutable dans le dernier « Monde Diplomatique ». Les multinationales, le MEDEF confondent délibérément valeur ajoutée et chiffre d’affaires des produits exportés, ce qu’il fait qu’ils arrivent au ratio fallacieux de 25%. La Vérité est qu’un salarié français sur 14 seulement vit pour l’exportation en France ! (1)
Dans un système de préférence communautaire, l’Europe produirait davantage de biens industriels et ce que perdraient les consommateurs européens dans un premier temps en achetant plus cher les produits anciennement « made in China » , serait plus que compensé par les valeurs ajoutées industrielles supplémentaires créées en Europe . Ces dernières augmenteraient le PIB et le pouvoir d’achat, tout en créant des emplois stables et moins précaires, système que la CEE a connu et qui fonctionnait très bien. Alors, au lieu de s’en tenir au diktat idéologique de Bruxelles et au terrorisme intellectuel anglo-saxon du libre échange, remettons en place le système de la préférence communautaire !
Les investissements occidentaux et les délocalisations
Il importe de faire la distinction entre marché domestique européen intérieur et marché d’exportation. Ce qu’il faut, c’est, grâce à une politique douanière de préférence communautaire fermer l’accès aux pays émergents qui détruisent les emplois européens pour des produits consommés sur le marché intérieur européen.
Il n’est pas réaliste d’accepter le dogme stupide que délocaliser la production physique d’un bien ne représente qu’une infime partie de sa valeur, même s’il est inéluctable que le poids relatif de l’Occident continue à décliner au profit de l’Asie. Intégristes du tout marché et théoriciens d’un libéralisme de laboratoire se délectent du déclin de la France et des Etats-Nations ; complices ou naïfs, ces inconscients nous emmènent à la guerre économique comme les officiers tsaristes poussaient à la bataille de Tannenberg des moujiks armés de bâtons. Les Européens ne peuvent se contenter d’une économie composée essentiellement de services. La seule façon de s’en sortir pour tous les pays européens, et plus particulièrement la France, est de réduire d’une façon drastique le nombre des fonctionnaires et les dépenses publiques, diminuer la pression fiscale sur les entreprises et les particuliers, mettre en place une politique industrielle inexistante à l’échelle de l’Europe, développer la recherche et l’innovation, encourager le développement des jeunes pousses, favoriser le développement des entreprises moyennes, et enfin restaurer la préférence communautaire avec des droits de douane plus élevés ou des quotas afin de compenser les bas salaires des pays émergents !
Le problème de fond du déficit commercial de la France n’est pas lié au taux de change de l’euro, mais au coût du travail. Le coût horaire moyen de la main d’œuvre dans l’industrie manufacturière est de l’ordre de vingt dollars en Occident contre 1 dollar en Chine ! Un ouvrier en Chine travaille quatorze heures par jour, sept jours sur sept. 800 millions de paysans chinois dont deux cents millions de ruraux errants forment une réserve de main d’œuvre inépuisable capable de mettre les Etats-Unis et toute l’Europe au chômage, nonobstant la main d’œuvre tout aussi nombreuse d’autres pays émergents !
Attirés par les bas salaires, les investissements étrangers en Chine s’élèvent à plus de 100 milliards de dollars par an, soit davantage qu’aux Etats-Unis. Le fait que les exportations chinoises soient réalisées à 65% par des entreprises détenues totalement ou partiellement par des Occidentaux n’est qu’un argument de plus pour nous endormir et une étape intermédiaire dans le déclin programmé du continent paneuropéen et de l’Occident. Les seuls investissements justifiés géopolitiquement sont les implantations pour s’intéresser au marché domestique chinois, des autres pays d’Asie et de tous les pays émergents. Ce qu’il faut bien évidemment combattre, ce sont avant tout les investissements européens en Chine ou ailleurs pour alimenter le marché européen qui sont suicidaires mais justifiés pour les chefs d’entreprise, tant que les Européens et la Commission de Bruxelles n’auront pas rétabli la préférence communautaire et des droits de douane afin de compenser les bas coûts de main d’œuvre chinois, source première du chômage et de la précarité en Europe.
Conclusion
Il ne faut pas acheter français, ce qui ne veut plus rien dire, mais acheter « fabriqué en France » en se méfiant des noms francisés et des petits malins avec des usines tournevis ou d’assemblage dont toute la valeur ajoutée industrielle viendrait en fait des pays émergents ! Seule une politique de droits de douane défendra l’emploi du travailleur européen et combattra efficacement d’une façon implacable le recours démesuré aux sous-traitants étrangers ! Tout cela est si simple, si clair, si évident qu’il nous manque qu’une seule chose, comme d’habitude, dans notre société décadente : le courage ! Le courage de changer le Système, le courage de combattre les lobbys des entreprises multinationales avec les clubs de réflexion à leur botte, le courage de mettre en place une protection tarifaire , mais sans tomber pour autant dans le Sylla du refus de l’effort, de l’innovation, du dépassement de soi, du refus de s’ouvrir au monde et de tenter d’exporter autant que possible, le Sylla de l’inefficacité et des rêveries socialistes utopistes qui refusent la concurrence et l’efficacité intra-communautaire. L’introduction de la TVA sociale est une excellente décision, mais elle est totalement incapable de compenser les bas salaires de l’usine marocaine Renault de Mélissa et ne vaut que pour améliorer la compétitivité de la Maison France par rapport aux autres pays européens !
(1)Gilles Ardinat-Chiffres tronqués pour idée interdite » p12-Le Monde Diplomatique -Janvier 2012
[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine [http://fr.novopress.info/]





Là encore, en donnant au tiers-monde notre techno-science, on leur a donné la corde pour nous pendre. Nous seuls savions faire cette corde.
Bonjur, pour passer des mots aux actes , je propose donc de proposer d’instaurer un bonus-malus fiscal “acheter francais”, calculé sur un certain nombre d’achats et de distributeurs , selon le ratio valeur ajoutée francaise / valeur ajouté étrangère que l’on aura totalisé dans ses achats annuels .
Qui dit mieux ?
Cdlt
Les étrangers qui nous ruinent ne sont pas ceux qui sont à l’étranger, mais bien ceux qui sont chez nous, qui augmentent le coût du travail par les prestations maladie et par le chômage qu’ils induisent.
Ce sont les armes de la ploutocratie qui veut des employés à la botte.
La France aux Français, l’Europe aux Européens !
Bien d’accord sur beaucoup de points.
En ce qui concerne le secteur automobile français et des voitures fabriquées en France encore d’accord à la condition que la qualité y soit.
Quant’on paie 20000 euros un véhicule moyen inférieur de marque française fabriqués en France avec une conduite trés souple on est en droit d’exiger une fiabilité sur au moins 150000km.
La dégradation constante de la fiabilité des véhicules made in France est inaccéptable et malgré mon patriotisme économique mon prochain choix se fera sur du made in germany.
Désolé fab, mais ce que tu dis sur la fiabilité des voitures françaises est totalement faux. C’est du moins ce que disent tous les indicateurs de mesure de qualité utilisés par TOUS les constructeurs.
C’est aussi ce que dit l’ADAC qui est l’automobile Club allemand qui répare les voitures en panne au bord de la route…
Que tu préfères acheter une voiture allemande est une chose (si ça peut te rassurer…) mais on ne peut pas claironner n’importe quoi sans données!
Après on peut toujours discuté sur le fait qu’on peut toujours améliorer les choses.
A nous de faire les bons choix de consommation car NOUS sommes les arbitres de ce jeu ! Concentrons-nous en AMAP, achetons local, consommons moins, circulons écolo dans le cadre du possible… Enfin, il nous appartient de créer l’économie de demain !…
La meilleure facon de fermer une usine est de ne pas acheter le produit!
Acheter c’est voter!Et que les Marocains à 250 Euros pas mois achètent les produits Renault à 20,000 Euros la copie.
Salutations et bonne chance,
Paul Thibert
A quoi servent ses entreprises ?
Elles n’ont de Français que le nom et la provenance désormais, elle n’emploient plus de nationaux et n’emploient plus sur le territoire national.
Elles s’efforcent à délocaliser et a ne surtout pas embaucher de con de Français…
Suicide? Non, c’est un assassinat!
ll y a 30 ou 40 ans, on disait “économie politique” dans les facultés de sciences économiques..
le mot politique a disparu.
Cherchez l’erreur.
Pour les afficionados, une remarque très lucide de Mr Maurice Allais : Dans les modèles mathématiques de libre échange, il n’existe pas de ‘point unique” pour l’optimum. c’est toujours un ensemble de points (une courbe).
C’est au politique à choisir le point adéquat, parmi tous ces points possibles qui réalisent l’optimum, pour son pays.
Sacré Maurice !!!
J’ai lancé une proposition très concrète, et je vois plus d’opinions que de propositions. Et vous savez quoi, il parait que c’est très francais et latin ca de briller par les mots mais pas par les actes concrets, pas trop chez les ouvriers qui bossent bien mais chez tous les autres …. et le consommateur comme les investisseurs comme les chefs d’entreprises comme les hommes politiques s’en sont bien apercu, ils ne sont pas à blamer et je crains que ce ne soit que le début…
désolé, mais pour moi qui vit dans la mécanique automobile, la qualité des véhicules français s’est considérablement améliorée.
exemple de base, chez Peugeot, les retours en garantie des 308 et 3008 sont quasi inexistants, alors que j’ai vu défiler des 10aines de 307 et de 407 pour des problèmes récurrents.
(la 308 existe depuis 2007) Des 308 de commerciaux à 160000 km sans un problème, je commence à en voir régulièrement.
La 207 qui va être remplacer n’a connu que des défauts mineurs.
les moteurs diesel et essence sont innovants et désormais fiabilisés depuis 2006 2007.
Alors commence par te renseigner, n’oublie pas d’intégrer le prix de l’entretien des allemandes en plus.
Corrige ton discours en disant : “la qualité des véhicules français était inacceptable” , ça c’est plus une réalité.
ton patriotisme économique, désolé mais je n’y crois pas.
Quelqu’un pourrait-il faire une cotation comparée des produits de différents constructeurs européens, dont Renault et PSA, pour justement chiffrer ce qui est français, européens ou mondial, et pas seulement les voitures, les composants aussi: moteur et boîtes de vitesses encore souvent produits par les constructeurs eux mêmes. C’est un exercice assez difficile finalement de déterminer le taux réels de composants Made in France, Made in Europe, Made in Ailleurs.
exemple: Scenic dCI130 fabriqué à Douai (F) avec un moteur fabriqué à Cléon (F) et une boîte de vitesses fabriquée au Portugal, + autres composants
Duster dCi110 fabriqué à Pitesti (Roumanie) avec un moteur fabriqué à Valladolid 5Esp.) et une boîte de vitesses fabriquée en Roumanie
Lattitude V6dCi fabriquée chez Samsung en Corée, moteur venant de Cléon (F) et boite de vitesses venant de chez Nissan au Japon.
Si on rajoutait un petit malus Carbone pour toute cette ferraille trimbalée et retrimballée d’un bout à l’autre de la planète, on se ferait un peu peur.
Les exemples sont légions et effectivement RENAULT n’est pas le seul à jouer ce jeu dangereux (pas pour l’Entreprise).
Par ailleurs comme l’explique l’article, il est plus que temps de faire la part des choses entre les pays qui ont un semblant de lois sociales ( France , Allemagne, Espagne, etc…) et les autres (Roumanie, Pologne, Slovaquie, etc…)… sauf que nos politiciens trouvent sans doute la tâche un peu ardue si on regarde ce qu’est l’UEE aujourd’hui (un conglomérat économique essoufflé).
Curieusement, je ne sais pas si vous aviez noté que Toyota (qui comme chaucun le sait est une entreprise minable très mal gérée) fait fabriquer sa petite Yaris pour l’Europe à Valenciennes! Curieux quand même?