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90 terroristes seraient arrivés en France avec Abaaoud : crédible ?

07/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Sonia qui a rencontré Abdelhamid Abaaoud affirme que le terroriste lui aurait déclaré être rentré en France avec 90 autres terroristes dans le but de perpétrer des attentats. Fanfaronnade ou vraie menace ?

90 terroristes infiltrés parmi les migrants, dans le sillage d’Abdelhamid Abaaoud ? Le témoignage de Sonia, fait froid dans le dos. Le coordinateur des attentats de novembre lui a ainsi laissé entendre qu’il était accompagné de 90 autres djihadistes, répartis « un peu partout en Ile-de-France ». Des Français, des Syriens, des Irakiens, mais aussi des Allemands et des Anglais, lui aurait-il confié.


Attentats de Paris : 90 terroristes seraient arrivés en France avec Abaaoud

La réaction des officiels de la DGSI a été de rapidement minimiser, voire démentir ces propos.

Les policiers n’y croient pas. Pour eux, Abaaoud a voulu impressionner sa jeune cousine ainsi que cette jeune femme.

explique Frédéric Crotta, en duplex depuis le siège de la DGSI. “Tout remonte à la Belgique. C’est là-bas qu’ont été conçus et préparer les attentats, dans une certaine improvisation puisque le terroriste n’avait aucune planque, aucun point de chute”, poursuit le journaliste, oubliant au passage que les terroristes avaient prévu de mourir « en martyr », rendant par là inutile les points de chute.

Pour autant, de nombreux policiers trouvent crédibles, sous couvert d’anonymat, les déclarations du djihadiste.

La cellule d’Abaaoud, une vingtaine d’individus, n’est qu’une infime partie de ceux qui sont entrés en Europe avec comme projet de commettre des attentats. Il y a d’autres cellules dormantes. Ce chiffre de 90 voudrait dire qu’il y aurait trois autres groupes dans la région. Le renseignement est malheureusement crédible.

explique, auprès de Metronews, un policier en poste dans un service antiterroriste.

Mais qu’il s’agisse en réalité de 25 ou 120 terroristes, le problème reste entier pour les forces de l’ordre : quand, par qui et où se produiront les prochaines attaques en France, s’interrogent les spécialistes. « On travaille à l’aveugle », commente une autre source policière. « La principale faute a été de ne pas imposer un protocole au niveau européen permettant de mieux suivre les mouvements d’entrée et de sortie. Aujourd’hui, on le paye », conclut-il, profitant de son anonymat pour tacler les manques flagrants de l’espace Schengen en termes de sécurité.

La priorité est aujourd’hui de protéger les frontières des pays européens, comme le réclame notamment Victor Orban et de développer une vraie coopération entre forces de l’ordre afin d’identifier les possibles fauteurs de trouble :
Ainsi, les directeurs des services de police de cinq pays (l’Autriche, la Croatie, la Slovénie, la Macédoine et la Serbie) ont-ils décidé d’un formulaire d’enregistrement commun. Un premier pas, mais ni l’Allemagne, principal pays de destination, ni la Grèce, principal point d’entrée des demandeurs d’asile n‘étaient à la table des discussions.


Interview du général Piquemal lors de la manifestation interdite de Calais

Source : Boulevard Voltaire
Le général Piquemal, général de corps d’armée quatre étoiles (de réserve) a commandé la Légion étrangère pendant cinq ans de 1994 à 1999. Il a tenu à être présent lors de la manif interdite de Calais, durant laquelle il s’est fait arrêter par les forces de l’ordre de la république de manière assez musclée. Juste avant son arrestation, il a accordé un entretien à Boulevard Voltaire durant lequel il parle de défense de la grandeur et de l’identité françaises. Il s’insurge contre le traitement que des gendarmes infligent à des patriotes qui défendent la France, qu’il qualifie « d’inacceptable ».


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PEGIDA: 5000 personnes rassemblées à Dresde

07/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)

Environ 5 000 personnes se sont rassemblées samedi à Dresde en Allemagne, dans le fief historique de PEGIDA. Une foule dense, mais bien moins nombreuse que les 15 000 manifestants attendus par les organisateurs.
PEGIDA a organisé ou coordonné ce samedi des rassemblements dans 14 pays européens, dont la France. Mais chez nous, ces manifestations étaient interdites, au nom de la sauvegarde de l’ordre public comme à Calais ou parce que le préfet était en désaccord politique avec elles, comme à Saint-Brieuc.

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I-Media : le vrai décryptage des médias

06/02/2016 – MÉDIAS (NOVOpress)
L’AFP minimise grandement l’affluence à la Manif Pour Tous italienne (Family Day), on nous ressert une bonne louche d’émotion, de manipulation et de mensonge sur i-Télé pour faire « bouger les consciences » sur l’immigration… la semaine médiatique remise à l’endroit par Jean-Yves Le Gallou et son équipe.

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Séminaire du FN : «L’heure de vérité pour la communication du parti»

06/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Matthias Leridon, président de l’agence Tilder, décrypte pour un fait politique. Cette semaine, il s’intéresse, tout particulièrement, au séminaire du FN qui doit lui permettre “de dépasser son plafond de verre en vue de 2017″.

Le Front National doit notamment faire face à trois enjeux : Faut-il changer le nom du parti ? Comment faire évoluer la communication économique du Front National en sortant d’une positin jusqu’auboutiste sur la sortie de l’euroe de la France ? Faut-il faire en sorte que la communication du parti soit plus apaisée (sic) ?


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Déchéance de nationalité : c’est parce qu’elle est symbolique qu’elle est nécessaire

06/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Dans une tribune publiée sur le site Causeur, Pascal Pineau revient sur la question de la déchéance de nationalité. Il considère alors que c’est bien parce qu’elle est symbolique qu’elle est nécessaire.

La querelle autour de la déchéance de la nationalité des binationaux convaincus de crimes terroristes anime le débat politique depuis des semaines. À mesure que les jours passent, il semble en réalité ne plus évoluer, comme le front de l’Ouest en 1915. Sur le fond, certains sont complètement pour, d’autres sont farouchement contre. D’autres encore, pinailleurs, comme François Fillon, sont pour mais contre son inscription dans la Constitution au prétexte qu’on n’a pas à la « trafiquer » pour un oui ou pour un non.

(…)

Une grande partie de tout le (beau) monde politique semble pourtant s’accorder sur le caractère « symbolique » de la mesure. Or justement, c’est sur la valeur de la symbolique que ce fait le vrai clivage. Par ailleurs, un autre courant, également opposé à la mesure de déchéance, considère qu’elle n’est pas symbolique du tout car elle freine le mouvement indéfini d’acquisition de nouveaux droits individuels.


Les Bobards d’Or 2013 : plus que 24h pour choisir par Internet les meilleurs bobards des médias

La confiance des Français vis-à-vis des journalistes toujours en baisse

Source : OJIM

Comme chaque année, La Croix publie son baromètre de la confiance accordée par les Français aux journalistes et aux médias.

Premier verdict : d’une manière générale, la confiance est en baisse sur presque tous les points, à commencer par leur intérêt pour l’actualité, qui perd 6 points. Concernant la confiance à proprement parler que les Français portent aux médias, tous les supports sont en recul par rapport à l’étude de 2015. La radio conserve la tête, 55 % des Français estimant qu’elle reste le moyen d’information le plus crédible (-8 points). Suivent les journaux (51%, -7 points), la télévision (50%, -7 points) et, loin derrière, internet (31%, -8 points).

Côté confiance vis-à-vis des journalistes, là aussi, la courbe plonge. Plus de deux sondés sur trois jugent que les journalistes ne résistent pas aux pressions politiques, soit une hausse de 6 points en 1 an, et 58 % d’entre eux estiment qu’ils ne sont pas indépendants des pressions « de l’argent ».

54 % des Français disent s’informer principalement avec la télévision, 20 % avec internet, 18 % avec la radio et seulement 7 % via la presse écrite, avec cependant une hausse de 3 points. Sur internet, les sondés disent consulter surtout les sites des principaux titres de la presse écrite (29 %). En revanche, 71 % d’entre eux n’ont « plutôt pas ou pas du tout confiance » dans les informations qui circulent sur les réseaux sociaux.

Enfin, pour ce qui est du traitement médiatique des attentats de janvier et novembre 2015, les sondés s’estiment globalement bien informés. Par contre, une personne sur deux reconnaît que ce traitement médiatique a pu compliquer le travail de la police suite à l’attaque de Charlie Hebdo et à la prise d’otages de l’Hyper Cacher, contre 35 % pour les attentats de novembre.

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La déchéance de Hollande

05/02/2016 – POLITIQUE (Présent 8540)

Bien malin qui pourrait dire aujourd’hui où en est le projet de réforme constitutionnelle qui prévoit, entre autres, la déchéance de nationalité sur laquelle se focalise la polémique. On a commencé à en débattre vendredi à l’Assemblée nationale. On ignore aussi s’il recueillera les 3/5 des voix du Parlement réuni en congrès s’il arrive jusque-là ou si, devant un échec prévisible, le chef de l’État y renoncera. Tout est possible et tout le monde est dans le brouillard, du sommet de l’État au plus obscur député, dans la majorité comme dans l’opposition. Heureusement que l’on sait que la puissance de dissuasion de cette réforme sur les terroristes islamistes est faible, sinon ceux-là se réjouiraient d’une telle cacophonie.
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Que de chemin parcouru en trois mois ! Souvenons-nous, c’était le 15 novembre, deux jours après le massacre perpétré par les terroristes islamistes, le président de la République, à Versailles, devant la représentation nationale, annonce : « Nous devons pouvoir déchoir de la nationalité française un individu condamné pour atteinte aux intérêts de la nation ou pour acte terroriste, même s’il est né français, dès lors qu’il a une autre nationalité. » Et les élus d’applaudir, droite et gauche confondues, entonnant une puissante Marseillaise ! L’union nationale était en marche, rien ne pouvait l’arrêter en ces jours où la nation était encore sous le choc du massacre du 13 novembre.

Rien, sauf Hollande ! Contrairement au roi Midas qui changeait en or tout ce qu’il touchait, le président Hollande le transforme en plomb. C’est que, sous « l’homme d’État », il y a toujours le politicien aux aguets cherchant à tirer un profit électoral et personnel de la situation. Lutter contre le terrorisme, certes, mais sans oublier de piéger l’opposition la contraignant à voter une mesure qu’elle souhaitait, redorant ainsi par une victoire parlementaire son blason passablement défraîchi.
Il pensait que son aile gauche allait gémir, mais pas plus que d’habitude, et pas au-delà du quarteron de frondeurs impuissants. Grossière erreur d’appréciation, le front du refus socialiste ne cesse de prospérer ! Pour en sortir, un jour, le gouvernement ne parle plus des binationaux et entend appliquer la déchéance à tous les Français, quitte à créer des apatrides. Le lendemain, il y renonce et revient à la première formule, car la droite refuse la dernière mouture. Pour amadouer celle-ci, il ajoute les délits aux crimes, ce que Sarkozy réclamait. Là, ce sont des élus socialistes de plus en plus nombreux qui sont contre, etc.

Tel un prisonnier des sables mouvants, plus Hollande s’agite pour sortir du piège dans lequel il s’est jeté, plus il s’enfonce. Si bien qu’en ce moment le chef de l’État, de moins en moins sûr d’obtenir la majorité des 3/5, se demande lequel de ces deux maux aurait un moindre coût politique : renoncer à sa réforme en essayant d’en faire porter le chapeau à LR ou aller jusqu’au bout et essuyer une humiliante défaite à un an de la présidentielle ? C’est la déchéance d’un président qui se comporte comme s’il était toujours premier secrétaire du PS, usant d’un double ou triple langage pour embrouiller tout le monde, mais là, à la fin, c’est la France qui perd.

Guy Rouvrais

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Jeune fille de 17 ans violée à Ostende par cinq demandeurs d’asile irakiens

05/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)

Le crime date de novembre, mais c’est seulement aujourd’hui qu’il est rendu public. À Ostende, une jeune fille de 17 ans a été abusée sexuellement par plusieurs agresseurs, dont cinq Irakiens demandeurs d’asile après avoir été séquestrée et assommée, ce qui a lui entraîné une perte de mémoire de plusieurs jours.
Les criminels ont été retrouvés par hasard quand la police a découvert une vidéo sordide sur le téléphone portable d’un jeune arrêté pour une autre affaire : accompagné de six autres garçons, on le voit abuser une fille apparemment inconsciente. Les auteurs de ce viol collectif rient, dansent et chantent en arabe, précise Het Laatste News.
Lors de leur interrogatoire, tous nièrent les faits, considérant parfois, comme le précise à nouveau Het Laatste News, qu’un viol collectif était une chose tout à fait normale ailleurs dans le monde. Selon l’un des auteurs de faits, elle ne devrait de toute façon pas se plaindre, « parce que les femmes ont seulement besoin d’écouter les hommes ».

De son côté Johan Vande Lanotte, le bourgmestre socialiste de la ville d’Ostende, craint surtout que la population ne fasse des généralités :” Quand un Belge commet un viol, on ne dit pas que tous les Belges sont des violeurs… Certains nouveaux arrivants ont une image de la femme qui est problématique. »
Le bourgmestre a raison, il ne faut pas faire d’amalgame. Tous les violeurs ne sont pas des clandestins, tant s’en faut. Ainsi, à Toulouse deux jeunes femmes, âgées de 19 et 20 ans, ont-elles été violées, pendant des heures et à de nombreuses reprises, par une dizaine d’hommes âgés de 18 à 27 ans et appartenant à la « communauté des gens du voyage », comme on désigne les Roms. Plus d’une centaine de policiers ont été mobilisés le 3 février pour aller les interpeller à Toulouse et à Oloron-Sainte-Marie, près de Pau (Pyrénées-Atlantiques). L’ADN des bourreaux présumés a été prélevé, afin d’être comparé à ceux relevés sur les victimes.



Ostende : une fille de 17 ans aurait é ;t é ; abus é ;e par des r é ;fugi é ;s irakiens en novembre

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Crise migratoire : « une menace pour les valeurs occidentales », selon le président finlandais

05/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Les dirigeants européens se réveillent les uns après les autres sous le choc de l’invasion migratoire. Après Vaclas Klaus ou Victor Orban qui pointent le danger pour l’identité européenne, la Suède ou le Danemark qui durcissent leurs politiques d’asile, c’est le président finlandais qui dénonce la « menace pour les valeurs occidentales » que constitue la « crise migratoire ».

Sauli Niinisto, le président finlandais, met les pieds dans le plat. Il a dénoncé lors d’une intervention au parlement le manque d’action de l’Union européenne face à la crise migratoire qui devient, à son avis, « une menace pour les valeurs occidentales ».
L’Europe, la Finlande et la manière de penser occidentale, ainsi que nos valeurs ont été remises en cause par cette crise des migrants
a-t-il déclaré.
Dans le collimateur de Niinisto figurent en bonne place les Conventions de Genève qui, d’après lui, permettent à trop de gens de demander l’asile alors qu’ils n’en ont pas besoin. « Il faut qu’on se demande ce qu’on va choisir. Protéger les valeurs occidentales, son peuple et les gens qui sont en vrai danger ou s’en tenir à la lettre de nos obligations internationales sans prendre en considération les circonstances »,
« Nous devons aider ceux qui sont persécutés, mais nous ne pouvons rien faire pour les migrants qui cherchent une vie meilleure en Europe », a ajouté le chef de l’État finlandais.

Face aux 30 000 demandeurs d’asile accueilli en 2015, le pays s’estime d’autant plus débordé que cet afflux ne s’est pas fait sans heurts. Ainsi, les agressions sexuelles du Nouvel An par des clandestins ont aussi touché le pays et les Finlandais s’organisent afin de se protéger contre les migrants. L’un de ces groupes des défense, Les Soldats d’Odin, a été fondé dans le nord du pays à proximité d’un point de passage des migrants.

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Réforme constitutionnelle : le droit de vote des étrangers en douce ?

05/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Ils ne reculent devant aucun stratagème. Abandonné par Hollande, le droit de vote des étrangers aux élections locales refait surface dans le cadre de la réforme constitutionnelle. Un amendement déposé dans ce sens par Benoît Hamon a en effet été déposé et sera donc discuté à partir d’aujourd’hui. C’est bien le moment… 

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L’espace Schengen en grand danger

05/02/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

La situation n’est plus tenable : face à l’invasion migratoire subie par l’Europe l’an passé, la Commission Européenne a été contrainte de réagir en se retournant contre la Grèce. Celle-ci constitue le trou béant par lequel transite la marée humaine. Un rapport de l’organisme Frontex, destiné à protéger les frontières, pointe du doigt la négligence des autorités grecques dans les contrôles aux frontières. Une procédure a été enclenchée le 2 février par la commission européenne ; le gouvernement grec dispose de 3 mois pour reprendre le contrôle des frontières.

En cas d’échec, la Grèce ne sera pas directement exclue de l’espace Schengen : mais l’article 26 du code de Schengen sera appliqué : il prévoit le rétablissement du contrôle frontalier dans certaines zones de libre-circulation pour une durée de deux ans. Cela voudra dire que le pays sera isolé pendant toute cette durée.

Il est manifeste qu’il est impossible pour un pays harcelé par les créanciers de mettre en place le dispositif sécuritaire nécessité par le contrôle des frontières, la reconduite des clandestins, etc. Les milliers d’îles ioniennes constituent un obstacle infranchissable au contrôle de l’immigration. Bernard Cazeneuve est hier venu visiter un hotspot : ce dispositif permet de prendre les empreintes, et d’examiner la situation des immigrés. Il en existe 5 pour l’instant, que le gouvernement grec s’est engagé à rendre opérationnels.

L’espace Schengen semble donc vivre ses derniers mois : pourtant, dans une tentative de sauvetage désespérée, la grande presse publie unanimement une étude publiée mardi de façon fort opportune : réalisée par France Stratégies, elle fixe le coût de départ de l’espace Schengen à 10 millions d’euros par an.

Le problème, c’est que personne ne désigne les avantages potentiels octroyés par un départ de l’espace Schengen : notre politique actuelle d’immigration, par exemple, représente un coût exorbitant. Or, dans un budget, on compare toujours les coûts avec les recettes ; ici, il n’y a que les coûts de la sortie de l’espace Schengen qui semblent dignes de l’attention de nos économistes et, partant, des journalistes.

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Entretien avec Alain de Benoist : « Cette droite qui veut défendre la nation, mais qui ne se soucie pas du peuple »

Source : Boulevard Voltaire

BV : François Hollande a récemment présenté son « plan de la dernière chance » pour lutter contre le chômage. Mais en son temps, François Mitterrand avait déjà dit qu’en ce domaine, « on a tout essayé ». Le chômage de masse serait-il une fatalité ?
AdB : Ce que François Hollande veut faire baisser, ce n’est pas le chômage, mais les chiffres du chômage. D’où son programme de formation des jeunes, qui vise avant tout à dégonfler les statistiques.
Pour le reste, alors que la politique libérale de l’offre ne marche manifestement pas et que, sans la dépense publique, la France serait déjà tombée dans la dépression, tout ce qu’il propose, ce sont les recettes libérales habituelles : cadeaux supplémentaires aux entreprises, réduction de l’investissement public, diminution de la protection sociale et des indemnités de chômage, etc. Comme l’écrit Dominique Jamet, « même dans leurs rêves les plus fous, M. Gattaz et le MEDEF, qui le demandaient depuis toujours, n’en espéraient pas tant ».

Le gouvernement n’a toujours pas compris que les entreprises n’embauchent que lorsqu’elles sont assurées de pouvoir vendre, et qu’elles ne vendent pas quand la politique d’austérité condamne le pouvoir d’achat à stagner ou à diminuer. « Travailler plus pour gagner plus », disait déjà Sarkozy, en oubliant que si on travaille plus, on augmente du même coup la quantité de l’offre de travail.
Or, comme en période de chômage la demande est inférieure à l’offre et n’augmente pas, la seule conséquence est l’effondrement du salaire. On reconnaît là l’influence d’Emmanuel Macron, que je considère comme le ministre le plus nocif et le plus dangereux de ce gouvernement – l’« expression politique de la domination bourgeoise », comme dit Patrick Buisson.
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Réforme de l’orthographe : en route vers une simplification de la langue française ?

05/02/2016 – CULTURE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Hier des voix se sont élevées massivement dans les médias et sur les réseaux sociaux dans un tollé général contre la réforme de l’orthographe, qui se profile à l’horizon de la rentrée de septembre.

Que peut-on dire exactement de cette réforme ?
C’est une longue histoire. En 1990, Michel Rocard, Premier ministre à l’époque demande aux Académiciens de travailler à des simplifications de la langue. L’Académie propose des rectifications orthographiques et les adopte, mais sans en faire une obligation. Vingt ans se sont écoulés, et aucune de ces mesures n’est appliquée. Xavier Darcos entre-temps, ministre de l’Éducation nationale en 2008, avait tenté de le faire avec peu de succès.

Que préconisent ces mesures ?
Les changements les plus marquants concernent les mots composés : le trait d’union sera remplacé par une simple soudure. Ainsi porte monnaie s’écrirait en un seul mot. Ils visent aussi l’accent circonflexe, qui ne sera plus obligatoire sur les lettres i et u, sauf dans les terminaisons verbales et dans quelques mots comme mûr ou sûr, pour éviter les confusions. Entre autres incongruités, oignon deviendra ognon et nénuphar nénufar. 2 400 mots sont visés par ces différentes modifications, soit 4 % du lexique français.
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Tariq Ramadan est contre la mixité dans les piscines [vidéo]

Tariq Ramadan annonce qu’il va demander la nationalité française

05/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Il l’a annoncé sur sa page Facebook. En plein débat sur la déchéance de la nationalité, Tariq Ramadan va demander la nationalité française.

A l’heure où l’on parle, avec quelque désordre et fracas, de la déchéance de la nationalité, je pense qu’il est bon de donner un exemple concret et positif d’adhésion aux valeurs de la République. Suisse toujours, et français bientôt, je n’en poursuivrai que mieux mon engagement pour le vivre ensemble, pour ce « nouveau nous » que j’appelle de mes vœux.

Reste à savoir si Tariq Ramadan relancera en France sa proposition de “moratoire” sur la lapidation des femmes…


 

 

 

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Michel Onfray : nous vivons déjà sous le régime de la soumission

05/02/2016 – CULTURE ([NOVOpress avec le bulletin de réinformation]

À la veille de la parution de son livre « Penser l’islam » en Italie, Michel Onfray a accordé un entretien au Corriere della Sera. Alors que le journaliste lui demande quelle a été sa réaction aux agressions sexuelles du 31 décembre, à Cologne, il répond « Je trouve sidérant que notre élite journalistique et mondaine, intellectuelle et parisienne, si prompte à traiter de sexiste quiconque refuse d’écrire professeure ou auteure, n’ait rien à dire au viol de centaines de femmes par des hordes d’émigrés ou d’immigrants, comme on ne dit plus, car le politiquement correct impose migrants ».
Il ajoute encore :

La France a renoncé à l’intelligence et à la raison, à la lucidité et à l’esprit critique. Houellebecq a raison : nous vivons déjà sous le régime de la soumission.

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JDD : le sondage embarrassant sur les préjugés ethniques

Source : OJIM
Les chemins de la bien-pensance sont sévèrement balisés. Croyant bien faire et dénoncer les « stigmatisations », le JDD vient d’en faire l’expérience avec un sondage qui suscite la polémique.

Dans son édition du dimanche 31 janvier 2016, l’hebdomadaire consacre une double-page à « la grande peur des juifs de France ». Dans le dossier, plusieurs sondages viennent illustrer le propos, dont une question qui n’est pas passée inaperçue : « Vous-même, au cours de l’année, avez-vous personnellement rencontré des problèmes (insultes, agressions…) avec une ou plusieurs personnes issues des groupes suivants ? »

Dans les réponses, les personnes interrogées avaient le choix entre : origine maghrébine, roms, confession musulmane, origine africaine, confession catholique, confession juive ou encore origine asiatique. Une autre question interroge les sondés : « comment réagirez-vous si votre fils/fille épousait » un catholique, un musulman, etc.

Commandé à l’Ipsos par la Fondation du judaïsme français, le sondage a aussitôt déclenché la polémique, et les moqueries, sur les réseaux sociaux.

Dans son dossier, le JDD explique que cette « enquête hors norme » vise avant tout à dresser un portrait du « vivre ensemble » et à « combattre les préjugés ». Pour Brice Teinturier, directeur général délégué du JDD, cette étude est importante « pour faire ressortir les fantasmes ». « Il faut mesurer les choses pour les combattre et les comprendre », poursuit-il avant d’expliquer qu’il s’agissait avant tout de « mettre en évidence les tensions à l’égard des minorités ».