J-4 avant la "Classe de mer 2014" de Solidarité Kosovo

J-4 avant la “Classe de mer 2014″ de Solidarité Kosovo

Ci-dessus : photo de la “Classe de mer 2013″.

30/07/2014 –PARIS (NOVOpress via Solidarité Kosovo)
Le compte-à-rebours est lancé : dans moins de quatre jours débutera la 3ème classe de mer organisée par l’association humanitaire Solidarité Kosovo.

J-4 avant la "Classe de mer 2014"  de Solidarité KosovoGrâce à ce voyage qui se déroulera du 3 au 10 août prochain au Monténégro, 40 enfants des enclaves serbes du Kosovo-Métochie franchiront pour la première fois le seuil de leurs enclaves pour découvrir l’horizon bleu de la mer.

Rodés par les précédentes éditions de la Classe de mer, les organisateurs français ont franchi l’étape périlleuse des procédures administratives et logistiques avec la quiétude de l’expérience. Malgré quelques complications réglementaires, l’heure est à la programmation des activités qui animeront le séjour des enfants.

Le Père Serdjan et Milovan, permanents du bureau humanitaire de Solidarité Kosovo à Gračanica ont retenu au début de l’été les 40 jeunes participants à partir de critères sociaux. À la veille du départ, ils confient la joie touchante de ces enfants et de leurs familles : « Lorsque nous rencontrons les parents des jeunes participants dans le village, ils semblent gagnés par l’enthousiasme de leurs enfants et ils nous avouent que la Classe de mer est devenue le sujet de discussion principal du foyer ».

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Irak : le Califat est une menace pour la France (Présent n° 8156)

Irak : le Califat est une menace pour la France (Présent n° 8156)

30/07/2014 – MOSSOUL (NOVOpress)
Au chevet des chrétiens d’Irak avec Mgrs Gollnisch et Dubost, le cardinal Barbarin a déclaré mardi qu’il fallait encourager les chrétiens d’Irak persécutés par les jihadistes à rester dans ce pays où ils ont développé depuis des siècles « un art de vivre ensemble qui est aussi une grande richesse pour l’humanité ». Les ministères des Affaires étrangères et de l’Intérieur français ont en effet annoncé être prêts à accorder l’asile aux chrétiens d’Orient menacés par les islamistes. C’est un peu tout ce qu’ils savent faire. Mgr Barbarin s’est dit inquiet de telles mesures « parce qu’on va aggraver l’exode et on va aggraver la situation ».

Louis Aliot, rejette, lui aussi, l’initiative du gouvernement. « La France ne peut plus recevoir d’immigration ».

Dans un pays où la politique d’immigration aurait été pensée et contrôlée (et ce depuis des décennies), il est bien évident que les chrétiens d’Irak devraient être accueillis en priorité. Au nom de leurs racines chrétiennes et des liens historiques qui unissent la France aux Eglises d’Orient. On sait que c’est loin d’être le cas. C’est même tout l’inverse qui a été mis en place par toute une génération de responsables politiques pour lesquels « la foi est un objet non identifié », selon la formule de Famille Chrétienne. Le gros malaise de François Hollande face à la question est manifeste. On a accueilli en priorité et en masse les immigrés dont les religions, les cultures et les coutumes étaient les plus éloignées, les plus opposées voire les plus hostiles aux nôtres.

Ne pas les accueillir tous ne signifie pas les abandonner. Ce qui est le cas actuellement. La France n’est absolument « pas à la hauteur de l’enjeu », comme l’a justement fait remarquer l’ancien ministre UMP des Affaires européennes Bruno Le Maire, qui appelle à une intervention diplomatique et politique sur un pertinent argument : « L’installation d’un califat islamique à Mossoul est une menace pour nos intérêts, pour nos valeurs, on ne peut pas laisser passer ça sans intervenir et prendre les initiatives diplomatiques nécessaires ». « Il n’y a pas d’initiative forte avec Barack Obama, avec Angela Merkel, ni avec d’autres Européens, pour appeler à la défense des chrétiens d’Orient », poursuit Lemaire.

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Espionnage : « Nulle part où se cacher » de Glenn Greenwald

Espionnage : « Nulle part où se cacher » de Glenn Greenwald

30/07/2014 – PARIS (via Polémia)
On ne saurait trop recommander la lecture du livre de Glenn Greenwald (photo) Nulle part où se cacher (J.C. Lattès 2014). G. Greenwald est en effet ce journaliste américain du Guardian qui a contribué à diffuser les révélations d’Edward Snowden, l’agent de la NSA (Agence nationale de sécurité) qui a divulgué comment le gouvernement américain espionnait les communications et les réseaux Internet du monde entier.

Car ce livre – qui se lit comme un véritable roman policier plein de suspense – contient de très remarquables informations.


Les grandes oreilles de l’Oncle Sam

D’abord parce l’auteur revient en détail, et pièces à l’appui, sur l’étendue des révélations d’Edward Snowden.

On y voit notamment comment la NSA a mis en place des dispositifs sophistiqués pour intercepter toutes les communications, sans aucun contrôle judiciaire et au mépris des engagements pris devant le Congrès, au nom de la « sécurité nationale », de la « lutte contre le terrorisme » et grâce aux dispositions du « Patriot Act ».

On voit que la NSA espionne tout le monde et pas seulement les seuls « terroristes » présumés. On y voit aussi comment la Grande-Bretagne, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande collaborent à ce dispositif d’espionnage sans précédent en relayant les grandes oreilles de l’Oncle Sam. Mais l’auteur montre aussi que les gouvernements « alliés » collaborent au dispositif : au premier chef Israël, mais aussi les « alliés » européens, dont la France, soit dit en passant. C’est-à-dire que ces pays se rendent complices de l’espionnage de leurs propres concitoyens par les Etats-Unis !

Un fructueux marché

Les révélations d’E. Snowden mettent aussi en lumière que les réseaux de téléphonie privés et les majors de l’Internet constituent un rouage essentiel de ce système d’espionnage mondial et qu’ils y trouvent au surplus un intérêt financier. Ce réseau d’espionnage représente donc un nouvel exemple remarquable de privatisation d’une fonction souveraine supposée, typique de la post-démocratie.

Tout ceci était bien connu des initiés mais l’ouvrage de G. Greenwald a le réel mérite de tout remettre en perspective, ce dont se gardent bien évidemment nos médias de propagande.

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Données protégées : la police pourra faire appel à des hackers

Données protégées : la police pourra faire appel à des hackers

30/07/2014 – PARIS (NOVOpress via Numerama) – Les députés ont adopté une modification au projet de loi anti-terroriste, qui autorise les policiers à requérir l’aide de “toute personne” susceptible de permettre l’accès aux données du suspect, pour toutes perquisitions réalisées pour des crimes ou délits de toutes natures.


Lors de l’examen en commission des lois du projet de loi anti-terroriste, les députés ne sont pas contentés de désigner la CNIL comme arbitre du blocage des sites internet diffusant des contenus provoquant au terrorisme. Ils ont aussi adopté plusieurs autres amendements, dont un qui n’a donné lieu à aucun débat parmi les parlementaires, alors qu’il est très discutable.

Les députés ont en effet adopté l’amendement CL7 des députés UMP Guillaume Larrivé, Éric Ciotti, Philippe Goujon, et Frédéric Lefebvre, qui modifie l’encadrement des perquisitions de données informatiques tel qu’il est prévu par l’article 57-1 du code de procédure pénale. Le projet de loi de Bernard Cazeneuve prévoyait déjà de donner la possibilité à la police judiciaire d’effectuer des perquisitions à distance, pour obtenir des données figurant dans le cloud. L’amendement adopté en commission ajoute que les policiers pourront réquisitionner l’aide de “toute personne” compétente pour obtenir l’accès à ces données.

Requérir “toute personne”

Le texte adopté en commission des lois dit en effet que les officiers de police judiciaire, dans le cadre de perquisitions qui peuvent concerner tous types de crimes et délits, pourront “par tout moyen, requérir toute personne susceptible… 1° d’avoir connaissance des mesures appliquées pour protéger les données auxquelles il est permis d’accéder dans le cadre de la perquisition ; 2. de leur remettre les informations permettant d’accéder aux données mentionnées au 1°”.

Si le texte vise principalement à obtenir auprès des hébergeurs les clés de chiffrement qu’ils pourraient détenir, il parle bien d’obtenir le concours de “toute personne”, y compris donc potentiellement des hackers. “Je doute que l’on trouve beaucoup d’adolescents en France qui ne sachent pas casser un code informatique“, a d’ailleurs commenté la député socialiste Marie-Françoise Bechtel lors des débats.

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Prestations sociales : un appel d'air pour l'immigration

Prestations sociales : un appel d’air pour l’immigration

30/07/2014 – PARIS (via Contribuables Associés)
La France compterait entre 300.000 et 400.000 clandestins. A ces chiffres s’ajoutent les 5,5 millions d’immigrés installés légalement, dont 62% ne sont pas des ressortissants de l’Union européenne. Pour nombre d’entre eux, la véritable attractivité de la France n’est pas le tourisme, mais la grande générosité de son modèle social…

A quoi peuvent-ils prétendre ?
La loi de 1997, qui autorise les étrangers gravement malades à se faire soigner en France, quand ils n’ont pas les moyens d’être pris en charge chez eux, en est un exemple frappant. Elle a favorisé le développement de véritables réseaux d’immigration clandestine, spécialisés dans l’arnaque à la santé. Leur business : faire passer des examens médicaux à de vrais malades pour ensuite revendre les titres de séjour à des personnes en situation irrégulière…

Un trafic hautement lucratif qui coûte extrêmement cher aux contribuables. Selon une étude de l’INSEE réalisée en 2010, la part des prestations sociales représente 13,8% des revenus des ménages immigrés. C’est bien plus que pour l’ensemble de la population ! Des immigrés à qui l’on présente dès leur arrivée en France un «parcours d’accompagnement et d’intégration». C’est un véritable mode d’emploi des aides auxquelles ils vont pouvoir prétendre. On les encourage à profiter des largesses de notre système, tout en leur donnant notre bénédiction.

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[Tribune libre] Le rôle du pouvoir est l’action, non la compassion… - par Christian Vanneste

[Tribune libre] Le rôle du pouvoir est l’action, non la compassion… – par Christian Vanneste

30/07/2014 – PARIS (via le site de Christian Vanneste)
L’Etat nounou est de plus en plus la forme privilégiée par les démocraties médiatiques. La politique s’y résume en une gestion de l’image du pouvoir. Celui-ci doit être proche des gens et semblable à la plupart d’entre eux. C’est l’astuce d’Obama, l’homme le plus puissant du globe, mais qui va dans les boutiques ou les cafétérias comme tout le monde et s’excuse s’il doit resquiller un peu dans les queues. La proximité compassionnelle est la première des règles. Dès qu’un malheur revêt un dimension un peu collective, le pouvoir incarné au plus haut niveau doit être présent et participer à l’émotion. Chacun sait que les moyens publics seraient mobilisés selon la loi avec ou sans lui. Toutefois, avec le temps, l’émotion qui envahit la vie sociale grâce à la permanence et à la rapidité de l’information augmente l’exigence que ce soit le principal détenteur de pouvoir qui s’investisse dans la gestion de la crise… émotionnelle. Les absences ou les distances ne pardonnent pas. Un ministre de la Santé qui commente, en pull, les effets dévastateurs de la canicule sur les personnes âgées, un président qui se contente de survoler les inondations de la Nouvelle-Orléans, sont des fautes inexpiables. Schröder fut réélu pour avoir chaussé ses bottes lors des inondations allemandes… Evidemment, la distinction s’impose entre la réaction face à un drame où l’Etat ne joue qu’un rôle faible, voire pas de rôle du tout et celui qui dépend en amont de son action. Soit il peut être, alors, accusé de négligence, soit il peut énergiquement mobiliser sa résilience. C’est ce que Bush avait su faire en 2001. Certains hommes politiques ont plus de talents comme Shérif et d’autres pour animer les cellules de soutien psychologique. Poutine appartient manifestement à la première catégorie.

Notre Président dont l’action politique proprement dite semble vouée à un insuccès certain tente de reconquérir l’opinion en optant pour le second rôle. On ne peut a priori lui reprocher. Tandis que les chiffres du chômage soulignent une fois encore le contre-sens de la politique française, des accidents endeuillent nombre de familles françaises. Le Président de la République a tenu des discours compassionnels et s’est fait l’organisateur principal de la réaction face à ces drames. Celle-ci sur tous les plans semble à la hauteur et il faut s’en féliciter. Le déploiement rapide des moyens après la catastrophe aérienne du Mali et le soutien aux familles des victimes paraissent répondre à l’attente. De plus, M. Hollande a habilement su éviter les images sur fond de carte postale dans l’océan Indien alors que l’actualité est dramatique. Il est resté à Paris et reçoit les familles. Pour autant, il faut s’interroger sur l’exercice de communication dont on souligne ici et là la réussite et l’évolution de la fonction présidentielle.

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