À la une

Ils interviendront aux Journées Identitaires (3) – Martin Sellner

27/08/2014 – PARIS (NOVOpress)
Pour la deuxième année consécutive auront lieu les 6 et 7 septembre prochain, à proximité du Mans, les Journées Identitaires Ouest & Île de France. Ce week-end est ouvert à tous, militants comme sympathisants.

Jusqu’au 6 septembre, retrouvez sur Novopress les portraits des intervenants de ces II° Journées Identitaires. Aujourd’hui, Martin Sellner.


Etudiant en droit et philosophie, Martin Sellner, 25 ans, est le leader du mouvement identitaire à Vienne (Autriche).

Le parcours de Martin est symbolique de la prise de conscience identitaire de nombreux jeunes européens. Comme beaucoup d’entre eux, confronté aux conséquences du multiculturalisme, il a préféré réagir plutôt que subir. Militant depuis ses 15 ans dans différents mouvements patriotiques, il a été particulièrement touché par l’approche renouvelée des penseurs du Grece et de ce que l’on a appelé la « Nouvelle Droite » : Alain de Benoist, Guillaume Faye ou encore Robert Steuckers.

Lire la suite

Valls 2 : sur un air de chaises musicales (Présent 8175)

Valls 2 : sur un air de chaises musicales (Présent 8175)

27/08/2014 – PARIS (Novopress)
Emmanuel Macron remplaçant Arnaud Montebourg au ministère de l’Economie ? C’est la surprise du chef Hollande ! Avant ce mini-remaniement, les services de l’Elysée ont fait courir la rumeur selon laquelle le président de la République ne souhaitait plus pour Bercy une direction bicéphale, et que Michel Sapin, outre les Finances et les Comptes publics, allait sans doute se voir attribuer l’Economie. Une petite manœuvre d’intoxication parfaitement réussie…

Valls 2 : sur un air de chaises musicales (Présent 8175)En tout cas, pour l’aile gauche du PS, Macron rime avec provocation. Conseiller économique de François Hollande (15 mai 2012-juin 2014), ancien inspecteur des Finances hyperdiplômé et ex-dirigeant de la banque d’affaires Rothschild où il a fait une rapide fortune, Emmanuel Macron incarne un social libéralisme décomplexé, tout à fait à l’opposé des options affichées par son prédécesseur. Avec Macron — qui, lui, adore la Finance — Hollande annonce la couleur. Celle de l’économie mondialisée. Fini les ministres alibis comme le « démondialisateur » bidon Montebourg… Les « frondeurs » n’ont qu’à bien se tenir. Ce choix montre aussi la versatilité de François Hollande, dont la doctrine varie allégrement de Montebourg en Macron, en matière économique.

Lire la suite

Le Boc Identitaire demande la dissolution de l’Assemblée Nationale

Le Bloc Identitaire demande la dissolution de l’Assemblée Nationale

27/08/2014 – PARIS (NOVOpress) – Mardi dans un communiqué le Bloc Identitaire a demandé la dissolution de l’Assemblée Nationale “et donc de nouvelles élections législatives pour rendre la parole au peuple”.

Pour le Bloc : “Après les élections municipales suivies des élections européennes du 25 mai dernier qui sont venues confirmer un rejet massif du Parti Socialiste, ce dernier connaît une crise interne sans précédent avec la dissolution du gouvernement Valls I. Le “gouvernement de combat” voulu par François Hollande aura finalement été l’un des plus courts de la Ve République…”

Il estime que la “cacophonie qui règne au sein du pouvoir exécutif” et le “rejet du Président de la République” en particulier à travers les sondages, nécessite une décision pour que le pays soit gouverné selon la volonté des Français, alors que “François Hollande et Manuel Valls semblent vouloir continuer dans la même voie.”

Une pétition “Nous demandons la dissolution de l’Assemblée Nationale !” a été lancée et des autocollants dans ce sens sont disponibles (image en Une).

Entretien exclusif de Novopress avec Francis Bergeron et Samuel Martin de "Présent" (2/2)

Entretien exclusif de Novopress avec Francis Bergeron et Samuel Martin de “Présent” (2/2)

27/08/2014 – PARIS (NOVOpress)
Titre historique de la presse libre, Présent constitue depuis sa fondation en 1982 une bouffée d’air frais dans l’habituel confinement politiquement correct des kiosques. Frappé comme de nombreuses publications par le recul de la presse papier, le quotidien a connu fin 2013 une période de turbulences.

Repris par une nouvelle équipe d’amis et contributeurs, Présent repart plus que jamais à l’offensive, les combats ne manquent pas et les premières lignes militantes réclament des munitions intellectuelles. C’est dans cet esprit que Novopress a noué en juin dernier un partenariat quotidien avec le journal.

Nous avons rencontré Francis Bergeron, directeur du comité de rédaction et Samuel Martin, rédacteur en chef.

Propos recueillis par Pierre Saint-Servant


Certains ont déjà sonné l’hymne funèbre de la presse papier. C’est pourtant oublier deux choses : d’une part de nombreux titres brillent par leur dynamisme (Eléments, Livr’Arbitres, La Nouvelle Revue d’Histoire), d’autre part que le papier permet de prendre le temps d’une lecture réfléchie et méditée et constitue un support indispensable de transmission horizontale (amis, relations) et verticale (générations futures)…

Francis Bergeron  : La presse papier ne sera plus jamais la voie royale de la diffusion de l’information. Et spécialement en France où les scléroses du passé (syndicat du livre CGT, code du travail, convention collective des journalistes , système de distribution, et les monopoles en découlant) ont tué une grande partie de cette presse papier. Regardez l’incroyable absence de diversité dans nos kiosques, et la faiblesse des tirages, surtout quand on compare avec les autres pays. Et s’il n’y avait pas les subventions gouvernementales pour la presse à faibles revenus publicitaires, les présentoirs des marchands de journaux seraient quasiment vides , Outre l’évolution des habitudes de lecture (sur écran plutôt que sur papier), ce type d’obstacle spécifiquement français empêche de redonner à Présent et aux journaux de ce type des niveaux de diffusion tels qu’on les connaissait il y a encore vingt ou trente ans.

Mais la presse papier a sa noblesse. Je dirais même que c’est le média noble par excellence. Le web, les médias sociaux la radio, la télévision, sont des médias de l’instantané, du spontané, de grands déversoirs d’information. La presse papier nécessite davantage de relecture, de qualité, de tri dans l’information, de hiérarchisation de celle-ci, et donc de recul.

Hier l’essentiel de l’information passait par la presse papier. Etre repris à la radio ou à la télévision, c’était la consécration. Je suis persuadé que demain nous vivrons le schéma exactement contraire : l’essentiel, la qualité, nous les trouverons dans la presse papier, compte tenu du caractère coûteux de ce média, compte tenu aussi de la pérennité du papier.

La presse papier n’est pas condamnée. Elle est condamnée à la qualité.

En élargissant le cercle de vos contributeurs, vous mettez un point d’honneur à ne pas être le journal d’une famille mais de toutes les familles d’un certain camp…

Samuel Martin  : En effet, et ce n’est pas l’expression d’un relativisme ni d’un fléchissement de notre ligne  ! Même si certains «  amis  », qui évidemment «  nous veulent du bien  », prétendent que c’est l’un et l’autre. Quotidien catholique de droite nationale, Présent entend, non pas représenter, mais refléter les multiples composantes du combat mené. Il a son identité, définie et à laquelle il croit  ; il est d’autant plus fort pour donner la parole à des mouvements, à des personnalités qui ne lui correspondent pas rigoureusement mais qui se trouvent engagés dans le même combat pour la sauvegarde de la France. Certains pensent que la lutte est d’abord religieuse, d’autres qu’elle est d’abord politique. On peut en discuter, la réalité est que la lutte existe. Exclure tel ou tel du champ de bataille ne revient qu’à affaiblir l’ensemble.

Lire la suite

Une pétition d’artistes d’Hollywood en faveur de la paix au Proche-Orient condamne fermement le Hamas

Une pétition d’artistes d’Hollywood en faveur de la paix au Proche-Orient condamne fermement le Hamas

27/08/2014 – PARIS (NOVOpress)
200 membres de l’industrie du spectacle des Etats-Unis, dont Sylvester Stallone et Arnold Schwarzenegger, ont lancé une pétition en faveur de la paix en Israël en demandant au Hamas de cesser sa politique de haine :

Nous, signataires de cette pétition, sommes attristés par les vies perdues et les dévastations supportées par les Israéliens et les Palestiniens à Gaza. Nous sommes peinés par les souffrances subies des deux côtés du conflit et gardons l’espoir en une solution de paix pour la région.

Mais dans notre engagement pour la paix et la justice, nous devons également rester fermes contre les idéologies de haine et de génocide présentent dans Charte du Hamas dont L’article 7 indique : “Il y a un juif se caché derrière moi, viens et tue-le”.

Le Hamas ne doit pas faire tomber une pluie de roquettes sur les villes israéliennes, ni être autorisée à détenir des otages.

Les hôpitaux sont pour les malades, pas pour cacher des armes. Les écoles sont pour l’enseignement, pas pour les rampes de lancement de missiles. Les enfants sont notre espoir, pas nos boucliers humains.
Nous nous unissons ainsi tous pour soutenir les valeurs démocratiques que nous chérissons et dans l’espoir les arts pourront être utilisés pour construire des ponts de paix.

Crédit photo : Sörn via Wikipédia (cc)

Valls, Hollande : l’électrochoc (Présent 8174)

Valls, Hollande : l’électrochoc (Présent 8174)

26/08/2014 – PARIS (Novopress)
D’un choc l’autre : après le choc de compétitivité, qui n’a pas fait d’étincelles, voici, beaucoup plus radical, l’électrochoc avec lequel les deux morticoles à la tête du gouvernement ont décidé de soigner le cas Montebourg. Et de sortir par la même occasion du coma dépressif dans lequel s’enfonçait le gouvernement Valls, après seulement 135 jours d’existence tourmentée. L’électrochoc ? Un traitement médicalement recommandé pour soigner certaines affections mentales qui se manifestent notamment par des états « confusionnels et dépressifs ». Ce à quoi tendaient certains membres du gouvernement disparu. Montebourg réclamait, lui, une politique alternative ? Il aura droit à un courant alternatif… « Placé entre deux électrodes » ! Il faut dire que le cas Montebourg était, comme celui du gouvernement, particulièrement « confusionnel ». Et saugrenu : un ministre de l’Economie trouvant mauvais la politique qu’il est chargé de mettre en œuvre et le criant haut et fort, c’était tout de même assez schizophrénique. D’autant plus que, dans le récent entretien qu’il avait accordé la semaine dernière au Monde, François Hollande insistait sur la « cohérence » de sa politique.

Une du n°8174 de "Présent"

Une du n°8174 de “Présent”

A la suite de ce traitement de choc, suggéré par le médecin chef Valls au diafoirus de l’Elysée, les trois principaux contestataires de la ligne Hollande, Arnaud Montebourg, Benoît Hamon et Aurélie Filippetti ont annoncé, après avoir pris quelques décharges, qu’ils ne participeraient pas au prochain gouvernement. Les deux premiers avaient pourtant soutenu Manuel Valls dans ses intrigues pour évincer Jean-Marc Ayrault, œuvrant avec lui dans sa conquête de Matignon. Ils avaient reçu en récompense, l’un le ministère de l’Economie, l’autre celui de l’Education… Mais peut-être se sont-ils un peu trop, de ce fait, crus intouchables ? Les détenteurs du pouvoir n’aiment pas trop qu’on leur rappelle trop ostensiblement : qui t’a fait roi ? Le pacte entre les trois hommes n’aura tenu que cinq mois. A peine plus que le pacte de solidarité…

L’imbuvable « cuvée du redressement »

Après le défi que Montebourg et Hamon avaient lancé à Manuel Valls, dimanche dernier, lors de l’épineuse fête de la rose de Frangy-en-Bresse, avec notamment l’aigrelette « cuvée du redressement » jugée imbuvable en haut lieu, le chef du gouvernement n’a pas hésité à dégainer contre ses anciens comparses son épée de matador. « Un ministre de l’Economie ne peut pas s’exprimer ainsi, que ce soit sur la ligne économique du gouvernement auquel il appartient ou à l’égard d’un partenaire européen de la France. » La dernière phrase rappelant les accusations portées à l’encontre de l’Allemagne, que Montebourg juge responsable des politiques d’austérité en Europe. Montebourg souhaitait que François Hollande fonde, tel « un oiseau de la tempête », sur l’Aigle germanique…

Lire la suite

Libye: est-il encore possible d'empêcher la création d'un "Etat islamique d'Afrique du Nord" ? Par Bernard Lugan

Libye: est-il encore possible d’empêcher la création d’un “Etat islamique d’Afrique du Nord” ? Par Bernard Lugan

Au point de vue militaire la situation libyenne a considérablement évolué depuis mon précédent communiqué en date du 17 août dernier :
- A l’Est, en Cyrénaïque, l’offensive du général Haftar a été bloquée par les milices islamistes; le 22 juillet, à Benghazi, le quartier général de ses forces spéciales a même été pris d’assaut.
- A l’Ouest, en Tripolitaine, les milices de Misrata (Frères musulmans) et les salafistes de Tripoli surarmés par le Qatar et par la Turquie, paraissent prendre peu à peu le dessus sur les milices berbères de Zenten dans la région de l’aéroport principal de Tripoli. Le second aéroport de la capitale, celui de Maïtigua, est déjà contrôlé par les islamistes d’Abdelhakim Belhaj.

La stratégie des salafistes, des Frères musulmans et du Qatar est désormais claire: faire de la Libye une base de déstabilisation régionale. De fait, l’Egypte et l’Algérie sont directement menacées cependant que la Tunisie n’arrive pas à liquider les maquis des monts Chaambi. Quant au Maroc, il va être dans les prochains mois la cible d’un nouveau mouvement fondamentaliste baptisé Unicité et jihad au Maghreb al-Aqsa. Au Sud, le Mali, le Niger et le Tchad vont automatiquement subir la contagion de la situation libyenne.

Le processus de déstabilisation de la Libye a été très largement pensé et supporté par le Qatar qui, dans un premier temps, a utilisé Al-Jazira pour diaboliser le régime Kadhafi. Le bras armé de cet insatiable et arrogant petit émirat fut Nicolas Sarkozy qui, subverti par BHL, imposa l’intervention internationale en reprenant à son compte les mensonges d’Al-Jazira au sujet d’une menace inventée sur les populations de Benghazi.

Lire la suite

Entretien exclusif de Novopress avec Francis Bergeron et Samuel Martin de Présent (1/2)

Entretien exclusif de Novopress avec Francis Bergeron et Samuel Martin de “Présent” (1/2)

26/08/2014 – PARIS (NOVOPress)
Titre historique de la presse libre, Présent constitue depuis sa fondation en 1982 une bouffée d’air frais dans l’habituel confinement politiquement correct des kiosques. Frappé comme de nombreuses publications par le recul de la presse papier, le quotidien a connu fin 2013 une période de turbulences.

Repris par une nouvelle équipe d’amis et contributeurs, Présent repart plus que jamais à l’offensive, les combats ne manquent pas et les premières lignes militantes réclament des munitions intellectuelles. C’est dans cet esprit que Novopress a noué en juin dernier un partenariat quotidien avec le journal.

Nous avons rencontré Francis Bergeron, directeur du comité de rédaction et Samuel Martin, rédacteur en chef.

Propos recueillis par Pierre Saint-Servant


Francis Bergeron, vous avez aux côtés de Jean-Pierre Blanchard repris les rênes de Présent il y maintenant plusieurs mois, dans quel contexte cette « reprise  » s’est-elle déroulée ?

Francis Bergeron  : Cette reprise s’est opérée dans un contexte extrêmement simple à exposer, plus compliqué à vivre : le journal était proche du dépôt de bilan, car il ne comptait plus que 2.000 abonnés et 300 ventes en kiosques. Moins de 3.000 lecteurs au total, y compris les abonnements sur Internet. 450.000 € de pertes cumulées. Ne rien faire, c’était la mort assurée.

Cinq amis de Présent (Jean-Pierre Blanchard, Me François Wagner, qui est le fils de Me Georges-Paul Wagner, l’un des dirigeants historiques de Présent, Raphaël Dubrule, Zita de Lussy et moi-même) ont répondu à une sorte d’appel au secours d’une partie de la rédaction de Présent et de la totalité de son équipe administrative, et ont accepté, bénévolement, de se partager les différentes actions de pilotage pour redresser le journal.

Tout changement suscite toujours des interrogations, des inquiétudes, même. Mais en l’occurrence ne rien faire était la certitude que ce quotidien, auquel nous étions tous très attachés, disparaitrait.

Nous avons pris de front et au plus vite toutes les problématiques du journal : la gestion des abonnements, le loyer de nos bureaux, le réglage des mises en kiosque, la défiscalisation des dons, la prospection etc. Sans parler du contenu rédactionnel.

Quel bilan tirez-vous des quelques mois écoulés ? Quels chantiers restent à conduire ? Quels sont les motifs d’espérance ?

Samuel Martin  : Les six mois écoulés ont été difficiles. Réorganiser le travail quotidien tout en l’assurant est une tâche compliquée. Cependant le journal a paru chaque jour et s’est amélioré. Il reste des défauts  ? Des lecteurs nous les signalent, nous les reprochent, peut-être ignorent-ils que ces défauts nous les connaissons mieux qu’eux  : ce sont les nôtres… Heureusement, d’autres lecteurs, plus bienveillants, nous félicitent pour les améliorations effectuées  ! Nous avons à progresser sur l’anticipation et la réactivité. Une plus grande structuration du journal est également un des chantiers de la rentrée. Les motifs d’espérance existent. D’une part il n’est pas possible qu’autant d’efforts conjugués en matières journalistique, commerciale et gestionnaire n’aboutissent pas à un résultat. D’autre part Présent existe «  de nouveau  », si l’on peut dire  : les gens le repèrent mieux en kiosque, et Libération, Le Monde l’ont cité. Cela n’était pas arrivé depuis longtemps. Cette visibilité est une des conditions de relance.

Présent constitue très concrètement le dernier quotidien dissident présent dans les kiosques. Son rôle est donc indispensable et s’articule donc avec les autres supports de réinformation. Cette complémentarité est-elle l’un de vos axes de travail prioritaires ?

Francis Bergeron  : Présent est en effet le seul quotidien papier de réinformation non conformiste ou dissident. Il n’entre en concurrence avec aucun autre média de même esprit. Mais il nous semble parfaitement complémentaire d’une radio comme Radio Courtoisie, d’une télévision comme TV libertés, ou encore du travail réalisé par Novopress, sans parler de Chiré-en-Montreuil, dans le domaine du livre et des revues.

Nous voulons développer très vite un maximum de partenariats, ceci pour plusieurs raisons : le temps nous presse, et Présent n’a donc ni les moyens ni le temps d’évoluer lui même dans son coin vers un outil multimédias. C’est un tournant qu’il aurait fallu prendre, une stratégie qu’il aurait fallu mettre en œuvre, il y a dix ans, peut-être, comme a su le faire par exemple Le Figaro. Aujourd’hui nous ne pouvons mobiliser l’essentiel de nos moyens, de nos forces vives, que vers le support papier : ce que nous faisons, ce que nous savons faire, et ce que nous devons faire encore mieux. Mais qui plus est, parce que la nature a horreur du vide, les nouveaux supports médiatiques, les médias sociaux, ont été (heureusement !) investis par des équipes de grand talent, très performantes, rodées à ces techniques particulières. Du même coup, la bonne solution, qui est aussi la seule, à mon sens, c’est de développer des partenariats avec ces équipes par une perméabilité de l’information entre les différentes supports, un accueil réciproque des collaborations, de la publicité croisée pour faire connaitre l’ensemble de nos outils auprès de nos publics respectifs.

Lire la suite

Le bourreau de James Foley identifié : combien d’Abdel-Majed Abdel Bary outre-Manche ? (Présent n°8173)

Le bourreau de James Foley identifié : combien d’Abdel-Majed Abdel Bary outre-Manche ? (Présent n°8173)

26/08/2014 – LONDRES (NOVOpress)
Alors qu’une foule de fidèles et de patriotes se joignaient dimanche aux parents de James Foley pour rendre un dernier et poignant hommage à leur fils sauvagement assassiné par les islamo-terroristes de l’EI, Scotland Yard annonçait de son côté avoir identifié le bourreau du journaliste américain : un certain Abdel-Majed Abdel Bary, ancien rappeur londonien parti pour la Syrie en juillet 2013.

Une du numéro 8173 de "Présent"

Une du numéro 8173 de “Présent”

« L’étendard du djihad hissé partout »

Interrogé par CNN, l’ambassadeur de Grande-Bretagne aux Etats-Unis, Peter Westmacott, avait en effet confié que ses collègues à Londres mettaient beaucoup de moyens dans cette enquête et étaient sur le point d’identifier le suspect. Si Westmacott ne livrait pas de nom, le Sunday Times, citant des sources au sein du gouvernement britannique, dévoilait de son côté le nom d’Abdel-Majed Abdel Mary, 24 ans, originaire d’un quartier huppé de l’ouest de Londres, dont le père, Abdel Abdul Bary, né en Egypte, ancien lieutenant de Ben Laden, aurait joué un rôle dans les attaques contre deux ambassades américaines en 1998 au Kenya et en Tanzanie. Un père que cet ancien rappeur londonien, connu sous le nom de « L Jinny », glorifiait dans un clip diffusé en mars 2013. L’islamiste, qui expliquait dans l’une de ses chansons que « il n’y aura de paix dans le monde qu’après avoir vu la victoire de l’islam et l’étendard du djihad hissé partout », avait déjà fait parler de lui le 15 août dernier en publiant sur son compte Twitter une photo où il brandissait une tête tranchée…

Lire la suite

Démission du gouvernement : Valls purge comme au temps de l'URSS - par Gabriel Robin

Démission du gouvernement : Valls purge comme au temps de l’URSS – par Gabriel Robin

26/08/2014 – PARIS (NOVOpress)
Depuis quelques jours les voix discordantes s’élévent contre l’action du president François Hollande, et les orientations prises par le gouvernement dirigé par Manuel Valls.

Cécile Duflot, dans son livre a qualifié Manuel Valls de “mec de gauche qui tient des discours de droite” et François Hollande de “président de personne”, on ne peut lui donner tort mais elle oublie qu’elle est restée deux ans au gouvernement et a été responsable, selon certains experts, de 7.500 pertes d’emplois dans le secteur de la construction (loi ALUR).

Vinrent ensuite les tours de membres du gouvernement ; Benoît Hamon, ministre démissionnaire de l’Education nationale, s’est déclaré pas loin des “frondeurs socialistes”, à la suite d’Arnaud Montebourg, ministre de l’économie, lequel n’a pas hésité à critiquer les orientations générales de son gouvernement, jugeant la politique économique “trop austère” et partiellement (voire totalement) inféodée à celle de la droite allemande. Peut-être fallait-il s’en apercevoir avant, mais la soupe devait être bonne pour la caution souverainiste du gouvernement… Arnaud Montebourg n’est d’ailleurs pas allé au bout de sa critique, car la politique menée est celle de l’Union européenne et non simplement celle de la “droite allemande”. Les choix sont concertés, François Hollande et Manuel Valls se soumettent de bonne grâce aux visées allemandes, tant par idéologie que par habitude.

Le Premier ministre fit déclarer hier, par l’intermédiaire de son entourage qu’“une ligne jaune a été franchie dans la mesure où le ministre de l’Economie ne peut pas s’exprimer dans de telles conditions sur la ligne économique du gouvernement et sur un partenaire comme l’Allemagne”.

Lire la suite