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Patrick Weil : “Qu’on foute la paix aux musulmans avec la religion”

06/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Patrick Weil était l’invité du jour dans le Grand Oral Des Grandes Gueules, pour donner son avis sur la question de l’immigration.

Selon le directeur de recherche au CNRS, ne pas avoir fait apprendre aux Français une partie de l’histoire coloniale de notre pays à l’école en métropole, aurait porté préjudice à la bonne intégration des immigrés francophones venus d’autres continents.

Patrick Weil propose aussi “qu’on foute la paix aux musulmans” avec leur religion car “ils ont aussi besoin de se rattacher à notre histoire” (sic). Sauf que nombreux sont ceux qui cherchent surtout aujourd’hui à nous imposer leur religion musulmane sur notre sol.



"Qu'on foute la paix aux musulmans avec la… par rmc

nuit du ramadan 2013

La Nuit du Ramadan, payée par les Parisiens, simple problème de vocabulaire ?

06/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Culturel ou cultuel ? La nuit du Ramadan à la mairie de Paris, petit souci de vocabulaire ou dhimmitude et communautarisme sans vergogne ?

Amis de gauche, défenseurs de la laïcité et de la République, il faut vraiment que l’on vous dise… Sans vouloir vous faire de peine, il fallait un peu mieux suivre les cours de Français à l’école. « Culturel » et « Cultuel », cela n’est pas pareil. Non, vraiment pas.
Culturel, cela a trait à la culture d’un pays. Dans « cultuel », j’entends le mot… le mot… culte, qui a trait à la religion. Vous êtes sur le point de faire une grosse boulette, là…

Par exemple, quand la mairie de Paris célèbre ce soir la « traditionnelle Nuit du ramadan », un « événement culturel, créé en 2001 à l’initiative de Bertrand Delanoë » (dixit Paris.fr), dont le point d’orgue est la rupture du jeûne, à une heure précise édictée par un imam, 21 h 56 cette année, il y a confusion. La bonne formulation qu’aurait dû employer le site web de la mairie est un « événement CULTUEL, créé en 2001 à l’initiative de Bertrand Delanoë ».
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Canicule : ces mœurs venues d’ailleurs (Présent 8390)

06/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Vous, que faites-vous quand vous avez chaud ? Tout le monde n’est pas au bord d’une piscine hollywoodienne avec un mojito glacé.

Au mieux la France qui se lève tôt fait des courants d’air au boulot, prend quatre douches par jour, s’achète un ventilo à 19 euros et si ça ne va vraiment pas s’allonge au frais sur le carrelage à côté du chat. Certaines populations de banlieue, elles, vandalisent les bouches d’incendie pour s’arroser. Dans quel pays pourri se croit-on autorisé à faire ça ?
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Pour la seule journée de vendredi, une centaine de bouches d’incendie ont été prises d’assaut dans les villes de Lille, Roubaix et Tourcoing. Provoquant des centaines d’interventions des pompiers déjà débordés en cette période de canicule et dont plusieurs se sont fait caillasser. Le phénomène tribal a gagné la banlieue parisienne, s’est propagé à toute la Seine-Saint-Denis et au nord des Hauts-de-Seine. Avec des scènes surréalistes de femmes en boubous, d’autres voilées dansant autour du point d’eau, des jeunes en « gangsta shorts » qui interrompent la circulation et invectivent les automobilistes.

« Ces moments d’euphorie rafraîchissante sont prétexte à laver les voitures, caillasser les bus, insulter et arroser les conducteurs des voitures qui passent » écrit Yann Compan, conseiller métropolitain de Lyon et conseiller municipal de Bron, sur son compte Facebook. Des « piscines sauvages » ont fait leur apparition au pied d’immeubles de Nanterre (Hauts-de-Seine). Le maire communiste d’Aubervilliers, Pascal Beaudet, a appelé au « civisme », énumérant dans un communiqué les « conséquences de ces importants geysers d’eau sur la voie publique :
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ndations, coupure d’eau dans les appartements, circulation impossible des voitures et bus. Mais aussi risques d’électrocution, accidents suite à la présence d’enfants sur la route, manque d’eau dans le cas d’un grave incendie.

Jeudi en fin d’après-midi, un garçon de 11 ans a été blessé à la tête à Bobigny, éjecté par le violent jet de la borne sur laquelle il était assis… C’est, selon le président de Veolia, “15 millions de litres par heure” (payé par le contribuable solvable) qui partent ainsi au caniveau. Curieusement on n’entend protester ni Ségolène Royal ni les écolos qui nous font la leçon quand on ne ferme pas le robinet entre deux coups de brosse à dents.

Caroline Parmentier

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Quand l’Express transforme le réel… PADAMALGAM ?

 

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Italie : Après avoir obtenu l’air conditionné, les clandestins manifestent contre les moustiques

06/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
Non contents de débarquer illégalement, les clandestins exigent des conditions de séjour optimales… et les obtiennent.

Il est décidément bien douloureux, le sort réservé en Italie à nos frères migrants venus à la recherche, selon la formule consacrée, d’une vie meilleure. Il ne se passe guère de jours sans qu’ils doivent protester contre le standing déplorable de leurs conditions d’accueil.

Le mois dernier, les « réfugiés » hébergés dans le camp de la Croix-Rouge à Bresso (dans la province de Milan, en Lombardie) s’étaient soulevés pour protester contre les températures trop élevées sous les tentes – eh oui, en Italie aussi il fait chaud – ainsi que contre un changement apporté dans les menus. À cause justement de la chaleur, la Croix-Rouge avait cru bien faire en leur servant du riz froid : « une nouveauté, écrivait très sérieusement La Repubblica qui, semble-t-il, n’a pas été appréciée ». Les responsables du camp n’avaient pu rétablir l’ordre, après avoir appelé les carabiniers à la rescousse, qu’en promettant de fournir immédiatement des ventilateurs. On a travaillé en outre, ces dernières semaines, « à l’installation de l’air conditionné sous chaque tente » – le camp en compte 54, dont chacune abrite entre 6 et 8 clandestins.

Las, d’autres tortures restaient réservées aux « réfugiés » de Bresso. Jeudi après-midi, une centaine d’entre eux ont à nouveau marché sur les bureaux de la direction pour exprimer leur mécontentement. « Cette fois-ci, ils dénoncent la piètre qualité du séjour. Il y a trop de moustiques dans les tentes ». Les malheureux immigrés ont donc exigé qu’on leur distribue tout de suite de la lotion antimoustiques,

en menaçant d’élargir leur protestation si leurs revendications n’étaient pas prises en compte.

Crédit photo : il Giornale, ultime notizie (CC) = Nel campo profughi di Bresso (MIlano)

Marion Maréchal-Le Pen au sujet des djihadistes français : "Dix ans de prison, c'est autre chose qu'un accompagnement socio-éducatif"

Marion Maréchal-Le Pen ne veut pas d’une région “black-blanc-beur”

06/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Tête de liste FN pour les régionales en PACA, Marion Maréchal-Le Pen a a lancé sa campagne au Pontet, le dimanche 5 juillet.

Près de 2 500 personnes étaient présentes pour écouter un discours offensif de la tête de liste qui a notamment déclaré qu’elle ne voulait pas d’une région “black-blanc-beur” mais “bleu-blanc-rouge”.

Faisant allusion au Grand remplacement en cours, Marion Maréchal-Le Pen a fustigé :

le remplacement continu d’une population par une autre, qui apporte avec elle sa culture, ses valeurs et sa religion. Avec femmes qui se voilent, qui se cachent pour mieux nous cracher au visage.


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Syntagma

Référendum grec : c’est Oui… à la ligne Tsipiras !

06/07/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Pari tenu : Alexis Tsipiras, lassé des diktats de la Troïka de créanciers (BCE, FMI, UE) a fait appel au peuple pour trancher. C’est « non » aux propositions bruxelloises à plus de 61 % des voix.

Malgré – ou en partie à cause de — la pression énorme qu’on fait peser sur le scrutin les instances européennes, les Grecs ont dit « Non » massivement au tour de vis supplémentaire exigé par les créanciers de la Grèce.

• C’est Martin Schulz qui explique deux jours avant le vote que tout est plié, que le oui va gagner et que le gouvernement Tsipiras n’aura plus qu’à démissionner pour céder la place à des technocrates.
• C’est Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, qui avertit qu’en cas de « non » au référendum, « la position grecque [serait] considérablement affaiblie ».
• Ce sont les sondages qui prédisaient un score serré, voire une victoire du “oui”.
• C’est l’asphyxie de l’économie qui risque bien de se poursuivre, le « non » ne poussant pas la BCE à accorder de prêts d’urgence qui permettraient aux banques grecques de rouvrir mardi.

C’est donc le courage des Grecs, qui, après avoir porté au pouvoir le premier gouvernement anti-austérité jamais élu en Europe, lui renouvelle sa confiance pour lutter contre la structure technofinancière qui impose sa volonté aux peuples.
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Le PS crée une “commission de travail” sur le terrorisme

05/07/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
On ne se refait pas. Fonctionnaires dans l’âme, les ronds-de-cuir du PS, face à la menace terroriste… mettent en place une commission chargée de produire du vent.

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séance du parlement européen durant laquelle le vote sur le TAFTA a été reporté

Vote sur le TAFTA au Parlement européen : interpellez vos euro-députés !

04/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
Le traité de libre-échange transatlantique est toujours sur la table des parlementaire européens, qui doivent approuver (ou pas) les négociations menées par la Commission et les Etats-Unis. plus que jamais il faut se mobiliser contre ce texte liberticide


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Référendum : la Grèce à la croisée des chemins

04/07/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Demain, les Grecs se prononceront par référendum sur les propositions des instances monétaires internationales

On frémit à l’idée du sort qui attend la population si les Grecs acceptaient les conditions draconiennes fixées par la trop célèbre « troïka », UE, BCE, FMI. Un nom qui évoquait sans doute trop la sinistre Tcheka, police politique de l’Union soviétique, ancêtre du KGB, et qui a été abandonné. Déjà, quatre enfants grecs sur dix vivent au-dessous du seuil de pauvreté, la mortalité infantile a augmenté de 43 %, et près de la moitié des jeunes de 18 à 24 ans est au chômage. Or les coupes claires dans les budgets sociaux, qui ont frappé de plein fouet les couches les plus vulnérables, n’ont été d’aucun effet sur le niveau de la dette. Ce que proposent les instances monétaires internationales n’est ni plus ni moins que l’aggravation de cette politique folle.

Une politique que défend, vent debout, la chancelière allemande…
Au fameux : « I want my money back ! » de Margaret Thatcher, correspond l’actuel « Ich will mein geld zurück ! » d’Angela Merkel. Laquelle invoque l’exaspération de son opinion publique devant ces milliards d’euros déversés en vain par les contribuables allemands dans le tonneau des Danaïdes grec. Il convient de rappeler que 90 % des fonds de sauvetage sont partis à destination des banques qui avaient prêté de l’argent à la Grèce avant la crise. Autrement dit, ce ne sont pas aux Grecs que les Allemands ont donné de l’argent, mais aux grands squales de l’establishment bancaire cosmopolite. Les Grecs ont certes mis en place des mesures d’austérité, privatisé et dérégulé leur économie, réduit les salaires et les retraites, et augmenté les impôts, mais tout cela en pure perte.
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Sur i media “Qu’est-ce qu’être Français” réponse à la désinformation de l’Express

04/07/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
01:40 – Attentat en Isère, enfumage médiatique.
08:50 – Le zapping d’I-Media.
15:45 – Patrick Weil, bobardeur pour Le Point et L’Express.

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Sarkozy fait la leçon à Tsipras (Présent 8389)

04/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Avec lui, ça ne se passerait pas comme ça ! Sarkozy ne laisserait pas le Premier ministre grec organiser un référendum pour approuver ou non les propositions bruxelloises. Il vient de rappeler qu’en 2011, Papandréou avait eu la même idée que Tsipras et pour le même motif. Ça n’a pas traîné, avec sa complice, Angela, Sarkozy a convoqué l’impertinent, à Cannes, pour lui remettre les idées en place. Décider un référendum, sans demander poliment la permission, mais où va-t-on !
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Et Papandréou céda à l’injonction du duo Sarkozy-Merkel, mettant son référendum dans la poche et son mouchoir par-dessus, il est reparti, tête basse ! Or, voilà qu’aujourd’hui, s’indigne l’ex-chef d’Etat, Tsipras, lui, ne veut pas faire « le choix de la raison ». Car, pour lui, demander au peuple son avis sur ce qui le regarde n’est pas le choix de la raison, c’est de la folie. Dans son aveuglement, l’ancien président ne se demande même pas si son attitude, en 2011, à l’égard de Papandréou, n’est pas la cause lointaine de la révolte du peuple grec, en 2015, las de voir son pays traité comme une colonie bruxelloise et même pire, puisqu’on reconnaît aux nations colonisées le droit de disposer d’elles-mêmes… par référendum.

Nicolas Sarkozy, quoique se réclamant du gaullisme, n’aime pas ce type de consultation. Quand il ne peut pas l’empêcher, il en bafoue le résultat. Ainsi, il fit adopter par la fenêtre du Parlement ce que les Français avaient mis dehors par la porte du référendum : leur non à la Constitution européenne devint oui par la grâce du traité de Lisbonne, grand-œuvre sarkozyste.

Notre homme s’en prend à Alexis Tsipras en termes vifs, et même insultants. C’est « un Premier ministre qui a menti au peuple grec, qui a promis des choses qu’il savait ne pas pouvoir tenir ». Quoi ? Il a osé faire cela ? Est-ce que le candidat Sarkozy, lui, a promis ce qu’il savait ne pas pouvoir tenir ? Par exemple : « Si je suis élu, d’ici à deux ans, il n’y aura plus un seul SDF dans les rues », celles de Paris, pas d’Athènes. Tsipras, lui, ne l’a jamais annoncé. Sarkozy avait promis, en 2007, qu’il allait nettoyer les cités au Kärcher, promouvoir le plein emploi, tandis que le pouvoir d’achat des Français allait tutoyer les sommets. En 2012, ce sont ces promesses non tenues, ces mensonges électoraux que les électeurs ont sanctionnés. Ce politicien exténué est le dernier à pouvoir faire la leçon à Tsipras ou à quiconque.

Bien entendu, son propos vise Hollande. Sarkozy entend montrer combien il est nul, tandis que lui a fait merveille hier et qu’il fera encore mieux demain. Il est vrai que le chef de l’Etat donne des verges pour se faire battre : tandis que l’Europe brûle, il se précipite en Afrique… Sans doute parce qu’avec ses lunettes il voit mieux de loin. Or, pas plus que Hollande n’a fustigé la corruption et les falsifications de ses camarades socialistes au pouvoir sous Papandréou, Sarkozy n’a dénoncé les mêmes vices pratiqués par ses amis libéraux sous Caramanlis. Entre eux, c’est toujours l’hôpital qui se moque de la charité.

Guy Rouvrais

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Guerre de civilisation ou préférence de civilisation ?

Source : Polémia
Jean-Yves Le Gallou revient sur son ouvrage, Le défi gaulois (1er janvier 2000), pour dénoncer, une fois encore, les tentatives destructrices de notre civilisation qui est propre aux Français

En employant le terme « guerre de civilisation(s) », le 28 juin 2015, Manuel Valls a affolé les bien-pensants. Ses ministres se sont chargés de « préciser » sa parole. Il s’agirait de défendre La civilisation (le « vivre-ensemble », « Si tous les gars du monde se donnaient la main ») contre la « barbarie », un ennemi à qui on donnait l’humanité. Dans ce texte paru en 2000 dans Le Défi gaulois, Jean-Yves Le Gallou rappelle que l’islam est une civilisation qui s’est opposée à la nôtre depuis l’Hégire ; et qu’il nous faut, au-delà de la préférence nationale, défendre la préférence de civilisation. La civilisation européenne et chrétienne.

Apprécier toute la richesse et les nuances d’une scène de théâtre d’Aristophane ou d’un discours de Cicéron ouvre l’esprit à une critique positive des événements les plus contemporains. Ni le grec ni le latin ne doivent être les éternels sacrifiés d’un enseignement chargé de former l’homme avant le technicien.

Polémia

La préférence nationale reste (…) plus que jamais nécessaire. Toutefois, compte tenu de l’africanisation et de l’islamisation de la France, elle doit être aujourd’hui complétée par la notion de préférence de civilisation. Si nous voulons que la France garde son identité française, nous devons affirmer notre préférence pour notre civilisation, pour sa langue, sa culture, pour ses traditions religieuses ou philosophiques. Nous nous devons de défendre la civilisation française, européenne, si riche de ses nuances latines, grecques, celtes, germaniques et chrétiennes, d’en faire découvrir toutes les facettes à nos enfants et de les aider à développer leurs talents dans le respect de cet héritage.

Préférence de civilisation dans l’éducation et la culture

Cette préférence de civilisation doit s’exprimer prioritairement dans tous les domaines où les choix politiques, et donc financiers, concernent directement la population : l’éducation, la culture, l’architecture et l’urbanisme, la vie associative, les relations avec les cultes, etc.

Contes de Perrault

Contes de Perrault

Quelles seront, pour commencer par ce qui me semble primordial, les grandes lignes d’une nouvelle politique éducative? Tout d’abord, une conception des programmes scolaires, des loisirs et même des repas scolaires axés sur les enfants de civilisation française : n’y aurait-il dans une école publique, ou privée sous contrat, qu’un seul enfant de civilisation française, c’est autour de lui, et de lui seul, que devront se faire les choix pédagogiques et que se détermineront les activités scolaires et péri-scolaires.

Cette découverte de sa propre civilisation doit commencer dès le plus jeune âge. L’enfant qui en aura découvert les richesses, une fois bien enraciné dans une culture vivante, pourra, par la suite, s’initier à la variété des autres civilisations sans risquer de perdre son identité.

La Chanson de Roland

La Chanson de Roland

Les instituteurs et les institutrices des écoles maternelles et primaires aiment à utiliser les contes du monde entier comme « supports pédagogiques ». Pourquoi ne pas leur préférer les contes et les légendes des provinces de France et d’Europe ? L’heure du conte ne doit pas être celle du déracinement, mais celle de l’enracinement dans la culture de nos ancêtres. L’apprentissage de l’histoire, que ce soit à l’école, au collège ou au lycée, doit d’abord être consacré à la France et à la civilisation européenne ; il doit conforter l’enfant dans sa fierté d’appartenir à un grand peuple et ne doit pas utiliser son passé pour le culpabiliser.

De même, la littérature française et les humanités gréco-latines doivent non seulement retrouver toute leur place dans les programmes des classes dites littéraires, mais être accessibles à tous les élèves qui en manifestent le goût et la capacité : il ne s’agit pas seulement de la transmission d’un savoir et de méthodes, mais aussi d’une culture, d’un ensemble de valeurs – et de modèles de référence susceptibles d’apporter du recul et de la hauteur de vue, face aux conformismes du temps. De jeunes musulmans ont récemment contesté un professeur qui leur proposait d’étudier le Voyage de Paris à Jérusalem de Chateaubriand. Il est inadmissible que les textes de la littérature française, de La Chanson de Roland au Salambô de Flaubert, puissent un jour disparaître des programmes sous prétexte que leurs « orientations » choquent les musulmans.

La civilisation ? Une manière de percevoir le monde par l’œil, l’oreille et les papilles

Une civilisation, c’est aussi une manière de percevoir le monde à travers une oreille, un œil, des papilles formés par un ensemble de références implicites mais toujours présentes. Les Musiques du monde, des flûtes indiennes aux rythmes syncopés des tam-tams, ne doivent pas imposer leur dictature sur notre imaginaire. Comment les Français peuvent-ils faire savoir à leurs édiles, aux marchands de disques et au monde frelaté du show-bizz qu’ils préfèrent les musiques folkloriques européennes, la chanson française contemporaine, l’opéra ou la musique symphonique, chef-d’œuvre de l’esprit humain, alors que les moindres responsables culturels entendent financer en priorité – et sur les deniers publics – les bruits sauvages du rap, la salsa, le reggae et tous leurs dérivés afro-cubains ou turco-guatémaltèques ? Il est urgent de refuser d’être constamment pris en otage par une coterie de faux intellectuels, urgent d’aider les artistes français et européens à exprimer leurs talents.

La « neutralité » dans l’art est une ruse grossière

Parler de neutralité dans le domaine de l’art – peinture ou sculpture – est une ruse bien grossière pour nous faire avaler une potion paralysante, celle du « tout vaut tout, tout est art ». Pour nous, les arts premiers, idoles précolombiennes ou masques austronésiens, restent des curiosités ethnologiques, rien de plus, n’en déplaise à quelques marchands qui ont découvert le dernier filon à la mode et s’enrichissent en hypnotisant snobs et gogos.

L’Aurige de Delphes

L’Aurige de Delphes

Jamais les formes grossières de ces objets ne régaleront notre œil et ne feront vibrer notre âme comme l’Aurige de Delphes, les Esclaves de Michel-Ange ou une Pomone de Maillol. Pas plus que la peinture prétendument moderne, destructurée et coupée de toutes racines ne peut rivaliser avec la grande peinture européenne, de Jérôme Bosch à Dali, de Botticelli à l’Art Nouveau, que nous admirons dans les grands musées de Paris, de Venise, de Florence, de Madrid ou de Londres. C’est cet héritage de la main et de l’œil qui doit être protégé, transmis, enseigné.

Plus quotidiennement, une civilisation, c’est aussi un florilège de goûts et d’odeurs : notre cuisine traditionnelle, fondée sur l’opposition du salé et du sucré, la diversité des produits de nos terroirs, l’inventivité de nos jeunes talents doivent être soutenus face à l’arrivée des nouveaux barbares qui envahissent nos villes dans les écœurantes effluves des chiche-kébabs et des Mac Do : invasion préparée dès les cantines publiques, scolaires ou hospitalières, par la normalisation, la banalisation du goût et la subordination aux interdits alimentaires de l’islam.

Une civilisation ? Un patrimoine et des paysages
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Notre civilisation est aussi faite de nos paysages : ceux de nos campagnes, balisés de petits oratoires et de chapelles, près des anciennes sources sacrées ; ceux de nos villes où les clochers des églises et les tours des cathédrales rivalisent avec châteaux et palais pour constituer ce patrimoine dont les Français sont si fiers. Du Mont Saint-Michel à Chenonceaux, de Conques à Versailles, des calvaires bretons à la cité de Carcassonne, que de lieux chargés d’histoire, témoins de la virtuosité de nos artistes et de nos artisans !

L’islam ? Une civilisation qui s’est opposée à la nôtre depuis l’Hégire

La Grande Mosquée de Djenné (Mali)

La Grande Mosquée de Djenné (Mali)

Dans ce paysage, les mosquées n’ont pas leur place. Parce que leur architecture issue du désert est étrangère à la nôtre. Parce que l’islam n’est pas seulement une religion, réglant les rapports de l’homme et du sacré, mais aussi, et surtout, une civilisation contraire à la nôtre, qui n’a cessé de s’opposer à elle depuis l’Hégire. Contraire à la nôtre, par la confusion qu’elle entretient entre les domaines temporel et spirituel, alors que la séparation de ces deux domaines est la clé de voûte de la civilisation européenne, par sa prétention à égenter le monde et à considérer les non-musulmans comme des inférieurs, par la charia, loi islamique, qui est un véritable code civil et pénal contraire à notre droit sur de nombreux points, dont le droit de la famille ou le statut de la femme, par sa logique de termitière, négatrice de toute liberté individuelle.

Bien sûr, la liberté des cultes fait partie de nos traditions, mais elle ne doit aucunement conduire, comme c’est trop souvent le cas actuellement, à faciliter l’exercice du culte islamique par la mise à disposition de terrains sur lesquels s’élèveront des mosquées ou par l’octroi de subventions à des associations dont on ne sait jamais trop si elles sont culturelles ou cultuelles. Il serait pour le moins singulier que la République accorde à la religion musulmane des avantages que le principe de laïcité conduit à refuser aujourd’hui au christianisme, pourtant intimement mêlé à la culture européenne depuis près de deux millénaires. Il serait pour le moins étrange que des maires et des ministres qui persécutent les Témoins de Jéhovah ou les scientologues au nom de la lutte contre des sectes encouragent l’islam, religion porteuse d’une civilisation antagoniste de la nôtre.

Nous voulons que vive notre civilisation – la civilisation européenne d’expression française. Elle vivra tant qu’il y aura des hommes et des femmes pour la porter et pour relever les défis qu’elle doit affronter. Nous voulons qu’elle vive parce que c’est la nôtre, que nous en sommes les héritiers et que nous sommes redevables de cet héritage vis-à-vis de tous ceux qui nous ont précédés. Enfin parce que nous en sommes fiers. Oui, notre civilisation vaut la peine d’être illustrée et défendue parce que, de l’âge du fer jusqu’à l’atome, l’essentiel de ce qui s’est fait pour le devenir de l’humanité est issu de la civilisation européenne. Ex Occidente lux !

Jean-Yves Le Gallou

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L’ONU, promoteur du Grand Remplacement

03/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
l’ONU a sorti la dernière version de son rapport sur les « migrations de remplacement », ou comment pallier au déficit de naissance des pays développés par l’immigration de masse.

Dans les bureaux climatisés de l’ONU à New York, on aime bien les chiffres et statistiques. C’est tellement plus simple à manipuler que les hommes, avec leur culture, leur identité, leur histoire… à moins que ce ne soient précisément ces points qui posent problème et demandent à être « corrigés » par « l’immigration de remplacement » ?

À grands coups de statistiques démographiques et de projections économiques, la Division de la population des Nations Unies nous explique donc que la solution au déficit de naissance dans les pays développés consiste à ouvrir toujours plus grand les vannes de l’immigration. Si certains pouvaient taxer M. Camus de « complotisme » ou dénoncer ses « fantasmes », il leur sera difficile d’appliquer la même stratégie de stigmatisation et de déni à une instance aussi respectable que les Nations Unies, qui ne cache de plus pas son jeu : il s’agit bien d’un rapport sur les « migrations de remplacement » !
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drapeau DAESH ISIL Etat islamique

BBC : querelle byzantine autour de l’appellation de l’État islamique

03/07/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
Appeler l’État islamique « Daesh » ne serait pas impartial, selon la BBC ; « État islamique » pourrait offenser les musulmans, bref, comment appeler l’entité qui sème la terreur au Moyen-Orient ? C’est si dur d’être politiquement correct !

Byzance avait ses querelles sur le sexe des anges alors même qu’elle était assiégée par les ottomans. La BBC ne sait plus comment appeler les terroristes de l’État islamique, qui vient de faire près de 30 victimes anglaises en Tunisie.
La radio-télévision publique britannique BBC a ainsi été sollicitée par un groupe de députés qui estiment, à l’exemple de David Cameron, que les téléspectateurs musulmans « bondissent à chaque fois qu’ils entendent les mots État islamique » pour désigner « le régime épouvantable et barbare » qui sévit en Syrie, en Irak ou encore en Libye.
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cazeneuve aux obsèques d’Hervé Cornara

Le Dhimmi de la semaine est… Bernard Cazeneuve

03/07/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, s’est déplacé mercredi dernier à la Grande mosquée de Paris pour célébrer l’iftar, la rupture du jeûne, en ce 14e jour de ramadan. Un beau message de laïcité !

En mars dernier, Nicolas Sarkozy s’était également rendu à la Grande mosquée de Paris. Même discours convenu : pas de communautarisme, pas d’amalgame, laïcité pour tous… la panoplie du parfait Dhimmmi… En février, le Premier ministre accompagné de la ministre de l’Éducation, Najat Vallaud-Belkacem, et du même ministre de l’Intérieur et des Cultes, Bernard Cazeneuve, rencontraient les autorités religieuses musulmanes à la Grande mosquée de Strasbourg, annonçant vouloir s’attaquer, « à tout ce qui retarde un islam de France ».

Après le dernier attentat, le discours de Cazeneuve s’est voulu circonstancié
Le ministre de l’Intérieur a ainsi dit comprendre « Le sentiment d’horreur des musulmans devant les actes terroristes commis au nom de l’islam ». On peut suggérer à M. Cazeneuve que des êtres humains soient d’abord horrifiés par la barbarie de ces actes, avant de l’être par le fait qu’ils soient commis au nom de l’islam. Un citoyen français n’a-t-il pas été égorgé par un mahométan, aux cris de « Allah Ouakbar », avec drapeau de l’État islamique, tête de la victime fichée sur un grillage, selfie envoyé à un correspondant syrien par le bourreau qui posait fièrement à côté de la tête ensanglantée : une mise en scène en tout point « islamiquement correcte »…

Quelle solution pour le pouvoir ?

Le meilleur rempart contre le terrorisme, ce sont les musulmans de France eux mêmes, et la République, rassemblée dans toutes ses compétences

a benoîtement déclaré le ministre de l’Intérieur. À l’heure où le terrorisme islamiste menace de submerger la France et l’Europe, le plus opportun est-il de remettre le sort de notre pays entre les mains des musulmans eux-mêmes ?

Clientélisme, naïveté, ou machiavélisme ?
Pour le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), plus représentatif de la communauté musulmane que ne l’est le CFCM courtisé par Cazeneuve, « Le danger ne réside pas dans les vaines tentatives de groupes armés de déstabiliser la République [mais] du côté de ceux qui utilisent ces événements pour déverser leur haine contre une partie de la population qui est, de fait, celle qui paye le plus lourd tribut face au terrorisme ». Pour le nombre de musulmans, l’islamophobie est donc le vrai problème de la société française. Lors de la discussion de la récente « loi sur le renseignement », le ministre Cazeneuve avait pour sa part clairement indiqué que les mouvements identitaires étaient dans le collimateur de la loi. Dans un récent article « Va-t-on vers une guerre civile ? », Pascal Bruckner, très politiquement correct, oppose l’islam et les mouvements patriotes, « Deux formes de sauvagerie se feraient face et ce serait le pire cas de figure : l’une renouant avec le fascisme d’hier (sic), l’autre invoquant la mythologie du colonisé, rejouant sur le territoire français une nouvelle guerre d’Algérie ». Rappelons le mot fameux de Winston Churchill :

Un conciliateur est quelqu’un qui nourrit un crocodile, en espérant qu’il se fera manger en dernier.

Enfin, alors qu’il fait tout pour encourager l’immigration et ne semble lutter contre le terrorisme que par de bonne paroles , Bernard Cazeneuve s’est rendu aux obsèques d’Hervé Cornara, la victime de l’attentant de Saint-Quentin-Fallavier, où il a fait montre de sa grand émotion, écrasant une larme devant les caméras. Hypocrisie, pardon, taqqya, quand tu nous tient…